Le souci, c'est que la reconnaissance faciale, les empreintes ou les témoins ne prouvent pas la culpabilité, mais prouvent que tu était la à un endroit, ou prouve ton passage à un moment.
Donc certes, ce n'est pas fiable à 100% (et rien n'est jamais fiable à 100%), mais ça n'a pas forcément besoin de ça.
C'est bien l'appareil policier et judiciaire qui est responsable, car c'est eux qui passe de constations factuelles (plus ou moins vraies) à une condamnation.
Et comme ça parle de FRR/FAR, il faut aussi rappeler que choisir un système (au sens large, je parle pas de biométrie uniquement) qui va faire plus de faux positifs ou plus de faux négatifs est un choix (et dans le cas de la justice, un choix politique).
On peut viser "ne jamais mettre des innocents en prison", mais ça va forcément aussi dire "avoir des coupables libres", et l'inverse. Et vu qu'on ne peut sans doute pas avoir de 100%, il faut aussi qu'on se pose ce genre de questions.
On peut aussi se poser la question de la question raciale, car on parle d'un cas aux états unis en 2019 avec un afro américain (donc avant que les USA prennent collectivement conscience qu'il y a un problème, vu que le meurtre de Georges Floyd et les manifs qui ont suivis, c'est 1 an plus tard).
[^] # Re: Faux positifs
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Biométrie - Idemia: la face cachée de la société qui fabrique notre carte Vitale . Évalué à 5.
Le souci, c'est que la reconnaissance faciale, les empreintes ou les témoins ne prouvent pas la culpabilité, mais prouvent que tu était la à un endroit, ou prouve ton passage à un moment.
Donc certes, ce n'est pas fiable à 100% (et rien n'est jamais fiable à 100%), mais ça n'a pas forcément besoin de ça.
C'est bien l'appareil policier et judiciaire qui est responsable, car c'est eux qui passe de constations factuelles (plus ou moins vraies) à une condamnation.
Et comme ça parle de FRR/FAR, il faut aussi rappeler que choisir un système (au sens large, je parle pas de biométrie uniquement) qui va faire plus de faux positifs ou plus de faux négatifs est un choix (et dans le cas de la justice, un choix politique).
On peut viser "ne jamais mettre des innocents en prison", mais ça va forcément aussi dire "avoir des coupables libres", et l'inverse. Et vu qu'on ne peut sans doute pas avoir de 100%, il faut aussi qu'on se pose ce genre de questions.
On peut aussi se poser la question de la question raciale, car on parle d'un cas aux états unis en 2019 avec un afro américain (donc avant que les USA prennent collectivement conscience qu'il y a un problème, vu que le meurtre de Georges Floyd et les manifs qui ont suivis, c'est 1 an plus tard).