...est un peu faux.
C’est juste qu’on s’attend (par habitude d’une convention non tacite) à trouver ces binaires dans /bin/ ; mais il n’y a jamais eu d’obligation que ce soit là...
J’ai souvent croisé des shells à divers emplacement selon les distributions. (Solaris, AIX, MacOS X, etc.)
Les distributions GNU/Linux ont de plus fusionné /bin et /sbin avec /usr/bin
Bref, une des raisons pour laquelle les shebang #!/bin/foo sont déconseillés au profit de #!/usr/bin/env foo (mais c’est un autre débat.)
Concernant le second constat...
le chemin /sbin/nologin ne donne pas d'alerte
Je pense qu’il n’y a pas d’alerte parce-que philosophie Unix : root sait toujours ce qu’il-ou-elle fait.
Quand tu es un autre compte, avec chsh ou chpass, la vérification est faite que que tu choisis bien un shell autorisé/listé dans /etc/shells
À noter que sur mon Mac par exemple, /sbin/nologin est le bon chemin. Comme quoi.
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume
# mauvais constats...
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au message useradd et shell. Évalué à 2.
Le premier constat que tu fais...
...est un peu faux.
C’est juste qu’on s’attend (par habitude d’une convention non tacite) à trouver ces binaires dans
/bin/; mais il n’y a jamais eu d’obligation que ce soit là...J’ai souvent croisé des shells à divers emplacement selon les distributions. (Solaris, AIX, MacOS X, etc.)
Les distributions GNU/Linux ont de plus fusionné
/binet/sbinavec/usr/binBref, une des raisons pour laquelle les shebang
#!/bin/foosont déconseillés au profit de#!/usr/bin/env foo(mais c’est un autre débat.)Concernant le second constat...
Je pense qu’il n’y a pas d’alerte parce-que philosophie Unix : root sait toujours ce qu’il-ou-elle fait.
Quand tu es un autre compte, avec
chshouchpass, la vérification est faite que que tu choisis bien un shell autorisé/listé dans/etc/shellsÀ noter que sur mon Mac par exemple,
/sbin/nologinest le bon chemin. Comme quoi."It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume