Franchement, rien de concret. J'avais été frappé de la chose jadis en faisant un illustration avec une phrase que je souhaitais traduire en plusieurs langues. J'ai essayé le mandarin ; et par acquis de conscience demandé à une amie chinoise qui m'a expliqué que ça ne voulait rien dire car c'était du chinois simplifié et que plusieurs des mots de ma phrase n'avaient pas d'idéogrammes. C'était voici fort longtemps. Depuis les traductions Google se sont sûrement considérablement améliorées. Et je n'ai absolument aucune compétence en mandarin pour juger des propos qui m'ont été tenus alors.
Pour continuer de répondre à Barmic sur l'imposition de la langue par l'état, l'un des exemples les plus frappant que nous connaissions (souvent évoqué ici) est celui de l'actuel alphabet coréen. Pour empêcher le roi de l'imposer — ce qui aurait été trop favorable à l'instruction du peuple — les élites l'avait renversé c. XVIe. Franchement, je ne crois pas une seconde qu'il n'y ait qu'en France que la langue soit un instrument politique à part entière. On pourrait multiplier les exemples par tombereaux.
[^] # Re: La proposition de loi qui va avec
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Guide d'écriture inclusive pour parlementaires récalcitrant·es (passionnant, quoique HS). Évalué à 2.
Franchement, rien de concret. J'avais été frappé de la chose jadis en faisant un illustration avec une phrase que je souhaitais traduire en plusieurs langues. J'ai essayé le mandarin ; et par acquis de conscience demandé à une amie chinoise qui m'a expliqué que ça ne voulait rien dire car c'était du chinois simplifié et que plusieurs des mots de ma phrase n'avaient pas d'idéogrammes. C'était voici fort longtemps. Depuis les traductions Google se sont sûrement considérablement améliorées. Et je n'ai absolument aucune compétence en mandarin pour juger des propos qui m'ont été tenus alors.
Pour continuer de répondre à Barmic sur l'imposition de la langue par l'état, l'un des exemples les plus frappant que nous connaissions (souvent évoqué ici) est celui de l'actuel alphabet coréen. Pour empêcher le roi de l'imposer — ce qui aurait été trop favorable à l'instruction du peuple — les élites l'avait renversé c. XVIe. Franchement, je ne crois pas une seconde qu'il n'y ait qu'en France que la langue soit un instrument politique à part entière. On pourrait multiplier les exemples par tombereaux.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace