• [^] # Re: La proposition de loi qui va avec

    Posté par . En réponse au lien Guide d'écriture inclusive pour parlementaires récalcitrant·es (passionnant, quoique HS). Évalué à 3.

    En chine communiste ils avaient inventé une forme officiel de mandarin.

    La page que tu pointe est intéressante comme l'histoire qui est présenté ne montre qu'une série de tentatives de domination et montre comment l'État chinois pourtant réputé "fort" n'arrive pas à imposer de telle réforme...

    Plus généralement, rare sont les états qui n’imposent pas (ou du moins ne promeuvent pas) de langues officielles. On a connu ça en France avec quelques heurts (bretons, basques, corses...).

    Ils n'imposent pas de langues aux administrés. Ils définissent la (ou les) langue officielle. C'est important pour que la population puisse comprendre les décisions de l'État. Ça n'est pas pareil que de dire à la population comment elle devrait parler ou écrire. Dans la majorité des pays du monde tu parle la langue que tu veux, mais l'État n'a pas obligation à comprendre la langue que tu parle dis autrement la langue si tu écris à un service de l'État en elfique, il n'a pas obligation à te comprendre.

    Sans aller jusqu’à légiférer sur l’orthographe et la grammaire, je serais curieux de connaître des états dans lesquels la langue ne soit pas un sujet politique majeur, au moins en tant que marqueur social.

    C'est une évidence que c'est un sujet politique par définition des 2 termes, ce n'est pas ça qui m’interpelle, mais la tentative de contrôle aussi totale sur l'écriture qui n'a aucun sens dans une langue vivante.

    Mais c'est vrai qu'en France, on a un passif assez encré sur le sujet dû à la croyance 1 pays == 1 état == 1 nation == 1 langue bref à l'universalisme et la croyance que cet appauvrissement culturel (la disparition de langues) est une nécessité à l’existence d'un État (comme s'il n'existait pas de contre exemple).

    https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll