ça reste à prouver car ils préparent le terrain pour la prochaine épidémie.
Oui, j'ai été un peu trop vite dans la formulation.
Je tente de reformuler : ce n'est pas avec les plus bornés qu'on peu réussir, car le problème est plus profond que le sujet affiché et arrêter feraient leur faire écrouler leur monde virtuel et ils feront tout pour que ça n'arrive pas, le gain par rapport à l’énergie à y consacrer est trop faible, vaut mieux contre-argumenter sérieusement avec les gens qui se sont fait prendre au piège de leur discours car le gain est plus grand par rapport à l’effort.
D'autant que pour le covid, rien n'est réglé. Je ne considère pas comme terminé un virus qui provoque des « vagues » dès que le nombre d'infectés-vaguement-protégés (l'immunité collective étant une chimère dans le cas du covid) diminue.
Je n'ai plus les chiffres exactement en tête, mais de ce que je comprend c'est que maintenant c'est devenu une dangerosités comme d'autres, donc il n'y a pas plus à faire sur celui la que sur d'autres. C'est et ça a toujours été un calcul de coût/bénéfice.
Pour faire encore plus râler l'auteur du journal : pour les plus à risque, pensez à prendre rendez-vous.
[^] # Re: Cela ne démontre rien du tout
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Des virus et des hommes. Évalué à 5.
Oui, j'ai été un peu trop vite dans la formulation.
Je tente de reformuler : ce n'est pas avec les plus bornés qu'on peu réussir, car le problème est plus profond que le sujet affiché et arrêter feraient leur faire écrouler leur monde virtuel et ils feront tout pour que ça n'arrive pas, le gain par rapport à l’énergie à y consacrer est trop faible, vaut mieux contre-argumenter sérieusement avec les gens qui se sont fait prendre au piège de leur discours car le gain est plus grand par rapport à l’effort.
Je n'ai plus les chiffres exactement en tête, mais de ce que je comprend c'est que maintenant c'est devenu une dangerosités comme d'autres, donc il n'y a pas plus à faire sur celui la que sur d'autres. C'est et ça a toujours été un calcul de coût/bénéfice.
Pour faire encore plus râler l'auteur du journal : pour les plus à risque, pensez à prendre rendez-vous.