Les sites actuels ne sont pas accessibles sauf par "accident" et il est facile de se prémunir des "accidents".
Les mineurs n'accèdent pas à ce genre de sites "par accident".
Les lois actuelles qui ne sont pas bien appliquées sont celles sur la production des contenus plus que leur diffusion.
Tu répềtes toujours le même argument, mais je le trouve hors-sujet. Il est évident que de nombreuses vidéos sont tournées à l'étranger dans des conditions artisanales, dans des conditions qui sont complètement hors des compétences du législateur Français. L'État peut bien sûr participer à des discussions et des accords internationaux, mais ça ne peut avoir qu'un effet marginal.
C'est comme si tu disais que pour lutter contre le traffic de drogue, il fallait cesser de poursuivre la diffusion sur le territoire Français, puisqu'il suffirait de contrôler la production. Sauf que contrairement à la drogue, la production peut se faire dans une cave avec un téléphone portable. C'est super-crédible de contrôler ce genre de choses.
Et encore une fois, la diffusion de délits sexuels (viol, atteintes à la personne, harcèlement, détournement de mineur, etc), ainsi que la fourniture de pornographie à des mineurs, sont elles-mêmes passibles de peines de prison. Appliquer la loi pourrait consister à poursuivre les diffuseurs, ce qui va bien au-delà de la censure administrative de ces sites.
[^] # Re: Puritanisme
Posté par arnaudus . En réponse au journal Pornocriminalité : voici comment on finit par vouloir filtrer. Évalué à 3.
Les mineurs n'accèdent pas à ce genre de sites "par accident".
Tu répềtes toujours le même argument, mais je le trouve hors-sujet. Il est évident que de nombreuses vidéos sont tournées à l'étranger dans des conditions artisanales, dans des conditions qui sont complètement hors des compétences du législateur Français. L'État peut bien sûr participer à des discussions et des accords internationaux, mais ça ne peut avoir qu'un effet marginal.
C'est comme si tu disais que pour lutter contre le traffic de drogue, il fallait cesser de poursuivre la diffusion sur le territoire Français, puisqu'il suffirait de contrôler la production. Sauf que contrairement à la drogue, la production peut se faire dans une cave avec un téléphone portable. C'est super-crédible de contrôler ce genre de choses.
Et encore une fois, la diffusion de délits sexuels (viol, atteintes à la personne, harcèlement, détournement de mineur, etc), ainsi que la fourniture de pornographie à des mineurs, sont elles-mêmes passibles de peines de prison. Appliquer la loi pourrait consister à poursuivre les diffuseurs, ce qui va bien au-delà de la censure administrative de ces sites.