Non c'est pas du tout évident, un qatari consommant méchamment plus qu'un nigérian (j'en sais rien, j'ai pas vérifié), c'est le mode de vie qui compte, pas le nombre de personnes sur Terre.
Méchamment, c'est méchant. Un qatari mange comme les autres humains, environ 2000kCal par jour. Il a en moyenne autant d'enfant. Son mode de vie, aussi dispendieux qu'il soit, ne rattrapera jamais les ressources d'une personne supplémentaire.
Même un USien qui utilise 5 Terres par an (métrique complètement farfelue en plus, mais passons), tu auras donc plus à gagner à limiter une personne supplémentaire (tu "économises" 5 personnes virtuelle) qu'à limiter sa consommation (tu "économises" 4 personnes virtuelles si d'un coup, il se met à consommer en adéquation avec la capacité de production de la Terre , ce qui n'a que très peu de chance d'arriver).
Il n'y a aucune chance qu'un enfant USien consomme comme un Éthiopien en plus, donc il faut également prendre en compte la croissance exponentielle de ses propres enfants, etc...
Bref, l'impact d'une baisse démographique majeure est le plus court chemin vers la soutenabilité.
Non seulement ces générations devront payer nos retraites mais aussi la transition écologique. Si en plus tu leur laisses une démographie en berne, ils sont cuits et ne pourront rien faire.
Je vois aucun rapport avec les retraites, à part une sorte de bourrage de crâne franco-français. Il y a de nombreux pays qui n'ont pas notre système de retraite et qui s'en sorte sans problème avec une démographie en décroissance. Un moment ou à un autre, il faudra payer le cadeau d'une génération qui a été fait à la première génération de retraité en France. Si tu veux que ce "coût" impacte le moins possible, forcément, il vaut mieux qu'il y ait moins de cotisants qui souffrent que beaucoup de cotisants qui souffrent.
Je ne comprends pas pourquoi si la démographie est en berne, ils seraient cuit. Bien au contraire en fait. Avec un peuple moins nombreux, les problèmes de logements seraient quasiment résolus (et en plus, si l'offre dépasse la demande, les loyers & crédits baissent, la surpopulation anxiogène baisse, les incivilités aussi, etc...).
Le problème, ce n'est pas des enfants sur des vélos, le vrai problème, c'est les boomers dans leur SUV (1 par personne sinon c'est pas drôle).
À part un jalousie latente et une haine injustifiable, je ne comprends pas ce genre d'argument. Un SUV consomme moins de fait que la voiture qu'il remplace. Du point de vue écologique, la plupart des SUV sont donc un bénéfice pour les problèmes les plus urgents (à savoir la diminution de l'effet de serre). Les VE ont maintes fois prouvés avoir un impact plus que positif sur la réduction de CO2 dans l'atmosphère (en tout cas, en France).
Quand au 1 par personne, je te rejoins sur ce point. Le jour où on arrêtera la centralisation forcée vers les villes (métropoles et autre), magiquement le nombre de véhicules sur les routes chutera de manière exponentielle. Les véhicules ne seront plus remplacés aussi souvent (car c'est le kilométrage qui cause le remplacement des véhicules, pas leur âge), donc moins d'impact écologique. Mais ça veut dire plus (+) de télétravail, remettre les services de proximités dans les agglomérations plus petites où se situe la majorité des travailleurs au lieu de centraliser dans la "métropole", etc...
[^] # Re: Toit
Posté par xryl669 . En réponse à la dépêche Le vhélio sort en v1.0.0. Évalué à -3.
Méchamment, c'est méchant. Un qatari mange comme les autres humains, environ 2000kCal par jour. Il a en moyenne autant d'enfant. Son mode de vie, aussi dispendieux qu'il soit, ne rattrapera jamais les ressources d'une personne supplémentaire.
Même un USien qui utilise 5 Terres par an (métrique complètement farfelue en plus, mais passons), tu auras donc plus à gagner à limiter une personne supplémentaire (tu "économises" 5 personnes virtuelle) qu'à limiter sa consommation (tu "économises" 4 personnes virtuelles si d'un coup, il se met à consommer en adéquation avec la capacité de production de la Terre , ce qui n'a que très peu de chance d'arriver).
Il n'y a aucune chance qu'un enfant USien consomme comme un Éthiopien en plus, donc il faut également prendre en compte la croissance exponentielle de ses propres enfants, etc...
Bref, l'impact d'une baisse démographique majeure est le plus court chemin vers la soutenabilité.
Je vois aucun rapport avec les retraites, à part une sorte de bourrage de crâne franco-français. Il y a de nombreux pays qui n'ont pas notre système de retraite et qui s'en sorte sans problème avec une démographie en décroissance. Un moment ou à un autre, il faudra payer le cadeau d'une génération qui a été fait à la première génération de retraité en France. Si tu veux que ce "coût" impacte le moins possible, forcément, il vaut mieux qu'il y ait moins de cotisants qui souffrent que beaucoup de cotisants qui souffrent.
Je ne comprends pas pourquoi si la démographie est en berne, ils seraient cuit. Bien au contraire en fait. Avec un peuple moins nombreux, les problèmes de logements seraient quasiment résolus (et en plus, si l'offre dépasse la demande, les loyers & crédits baissent, la surpopulation anxiogène baisse, les incivilités aussi, etc...).
À part un jalousie latente et une haine injustifiable, je ne comprends pas ce genre d'argument. Un SUV consomme moins de fait que la voiture qu'il remplace. Du point de vue écologique, la plupart des SUV sont donc un bénéfice pour les problèmes les plus urgents (à savoir la diminution de l'effet de serre). Les VE ont maintes fois prouvés avoir un impact plus que positif sur la réduction de CO2 dans l'atmosphère (en tout cas, en France).
Quand au 1 par personne, je te rejoins sur ce point. Le jour où on arrêtera la centralisation forcée vers les villes (métropoles et autre), magiquement le nombre de véhicules sur les routes chutera de manière exponentielle. Les véhicules ne seront plus remplacés aussi souvent (car c'est le kilométrage qui cause le remplacement des véhicules, pas leur âge), donc moins d'impact écologique. Mais ça veut dire plus (+) de télétravail, remettre les services de proximités dans les agglomérations plus petites où se situe la majorité des travailleurs au lieu de centraliser dans la "métropole", etc...