Dans la deuxième catégorie, je mettrais certains livres techniques devenus dangereux
Dans la Physiologie du correcteur d’imprimerie, Paris 1843, A.-T Breton (imprimeur), qui parle, comme le titre le laisse à penser, de cette profession essentielle (encore maintenant) émet un avis similaire, mais vu du côté de l’imprimeur évidemment :
En effet, si l’auteur a le génie, la propriété du style, au Correcteur appartient la netteté du style, l’exactitude et la régularité orthographique ; l’auteur est le sol qui crée et nourrit ; le Correcteur est le soleil qui fait éclore, la rosée qui alimente la création. Un livre dans lequel les fautes fourmillent n’est pas seulement un mauvais livre, une œuvre informe, un salmigondis littéraire : c’est un livre dangereux. En effet, quoique l’imprimerie ait beaucoup perdu de son ancienne splendeur, il est encore une foule de gens qui ont une telle foi en toute chose imprimée, que quand ils liraient ..tac pour intact, ils soutiendraient opiniâtrément et quand même que le mot est logique.
Accessoirement (vraiment ?), ce qui importe ce n’est pas l’objet livre mais bien son contenu et un mauvais livre reste mauvais. Mais on peut faire des bricolages sympas avec.
[^] # Re: Libraire ou bien... ?
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Un peu de science fiction. Évalué à 2.
Dans la Physiologie du correcteur d’imprimerie , Paris 1843, A.-T Breton (imprimeur), qui parle, comme le titre le laisse à penser, de cette profession essentielle (encore maintenant) émet un avis similaire, mais vu du côté de l’imprimeur évidemment :
Accessoirement (vraiment ?), ce qui importe ce n’est pas l’objet livre mais bien son contenu et un mauvais livre reste mauvais. Mais on peut faire des bricolages sympas avec.
Je n’ai aucun avis sur systemd