Un point qui pourrait paraitre étrange si vous n’avez jamais travaillé sur du code qui a une base légale, c’est le besoin de ce genre d’outil.
Et pourtant, Catala est typiquement le genre d’outil qui pourrait rendre de grands services à certains types de projets, et je ne suis pas du tout étonné que le projet de base soit français.
La source de tout ça, c’est que la loi n’est pas du code (... sans déconner...). Concrètement, quand on doit implémenter une règle métier sur une base légale (ce que j’ai fait plusieurs fois dans ma carrière), la première étape est de traduire la loi en règle métier précises. Et ça, c’est extrêmement compliqué, à cause de la nature même des textes sources, qui sont un gloubiboulga de textes lisibles directement, de modifications sur des textes, de renvois, de détails laissés (削除) en exercice (削除ここまで) à des décrets, etc.
Pire :
Si le projet n’est pas un projet national, les instances locales peuvent souvent changer des paramètres pour le niveau local (tant qu’ils ne font pas « pire que la loi ») ;
Donc, dans un projet qui a besoin de traduire un texte légal en code, la première étape c’est généralement un légiste qui est capable de comprendre le texte et d’en sortir des spécifications utilisables par une équipe de développement.
Mais comment vérifier que l’implémentation suit bien les règles ? C’est là qu’un outil comme Catala devient utile.
# Pourquoi ce truc ?
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Catala : le code fait la Loi. Évalué à 10.
Un point qui pourrait paraitre étrange si vous n’avez jamais travaillé sur du code qui a une base légale, c’est le besoin de ce genre d’outil.
Et pourtant, Catala est typiquement le genre d’outil qui pourrait rendre de grands services à certains types de projets, et je ne suis pas du tout étonné que le projet de base soit français.
La source de tout ça, c’est que la loi n’est pas du code (... sans déconner...). Concrètement, quand on doit implémenter une règle métier sur une base légale (ce que j’ai fait plusieurs fois dans ma carrière), la première étape est de traduire la loi en règle métier précises. Et ça, c’est extrêmement compliqué, à cause de la nature même des textes sources, qui sont un gloubiboulga de textes lisibles directement, de modifications sur des textes, de renvois, de détails laissés
(削除) en exercice (削除ここまで)à des décrets, etc.Pire :
Donc, dans un projet qui a besoin de traduire un texte légal en code, la première étape c’est généralement un légiste qui est capable de comprendre le texte et d’en sortir des spécifications utilisables par une équipe de développement.
Mais comment vérifier que l’implémentation suit bien les règles ? C’est là qu’un outil comme Catala devient utile.
Le problème n’est pas nouveau, on avait déjà des langages orienté « audit » pour répondre à ce besoin dès les années 1980.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com