En ce qui me concerne les joies de la découverte initiale continuent mais se sont portées sur un apprentissage de plus en plus approfondi de l’ordinateur. Et ce sont des gens comme moi qui en fait se rendent compte qu’on cherche juste à réinventer (mal, très très mal) la roue, plutôt que... partir à la découverte de ce qui existe !
C’est là qu’on se rend compte que les soit-disante nouveauté n’ont rien d’extraordinaire.
La gestion des dépendances entre services ? C’est très fondamentalement un tri topologique. Make le fait depuis des décennies. Techniquement on pourrait s’amuser à démarrer le système avec un makefile ; qu’on veuille réécrire un init sur cette base là, je n’ai absolument rien contre. Mais systemd va bien au-delà. La gestion de la disponibilité des services devraient être confiées à un logiciel distinct et ainsi de suite.
Moi non plus je suis pas contre Systemd, j’ai même à une époque énormement apprécié. Mais il y a énormément de questions à se poser sur la pertinence d’une telle démarche.
Il n’y a plus d’effort de conceptualisation, de fabrication de norme (d’où le fait que les *bsd ne peuvent pas suivre — et par conséquent le choix est de plus en plus restreint contrairement à ce que raconte un autre commentateur). C’est du pissage de code. Des couches par dessus des couches. Ça marchera. Un temps. Ça va aussi se casser la gueule. C’est une certitude. Ce qui se joue c’est le fait de construire des fondations solides, sur lesquelles bâtir, ou faire un château de carte.
Paradoxalement ce sont les bases Unix, et le travail de normalisation des fondateurs, qui autorise d’écrire comme des cochons. Mais on voit bien les limites du truc ; prends par exemple les langages, puisque c’est la mode (et j’insiste sur ce mot) en ce moment, le C reste le dénominateur commun. Et l’on vend le nouveau langage de la mort qui va tuer le C... "et le compilo il est écrit en ?" "bah... en C !". Oups !
D’ailleurs j’aimerai savoir combien de ces technos soit-disant révolutionnaire passent réellement l’effet mode, c’est-à-dire finissent par faire référence (pas une implémentation qui est là par défaut partout).
[^] # Re: Pourquoi inutile
Posté par greendev . En réponse au lien Linux becoming a Windows / OSX clone. Évalué à -10.
En ce qui me concerne les joies de la découverte initiale continuent mais se sont portées sur un apprentissage de plus en plus approfondi de l’ordinateur. Et ce sont des gens comme moi qui en fait se rendent compte qu’on cherche juste à réinventer (mal, très très mal) la roue, plutôt que... partir à la découverte de ce qui existe !
C’est là qu’on se rend compte que les soit-disante nouveauté n’ont rien d’extraordinaire.
La gestion des dépendances entre services ? C’est très fondamentalement un tri topologique. Make le fait depuis des décennies. Techniquement on pourrait s’amuser à démarrer le système avec un makefile ; qu’on veuille réécrire un init sur cette base là, je n’ai absolument rien contre. Mais systemd va bien au-delà. La gestion de la disponibilité des services devraient être confiées à un logiciel distinct et ainsi de suite.
Moi non plus je suis pas contre Systemd, j’ai même à une époque énormement apprécié. Mais il y a énormément de questions à se poser sur la pertinence d’une telle démarche.
Il n’y a plus d’effort de conceptualisation, de fabrication de norme (d’où le fait que les *bsd ne peuvent pas suivre — et par conséquent le choix est de plus en plus restreint contrairement à ce que raconte un autre commentateur). C’est du pissage de code. Des couches par dessus des couches. Ça marchera. Un temps. Ça va aussi se casser la gueule. C’est une certitude. Ce qui se joue c’est le fait de construire des fondations solides, sur lesquelles bâtir, ou faire un château de carte.
Paradoxalement ce sont les bases Unix, et le travail de normalisation des fondateurs, qui autorise d’écrire comme des cochons. Mais on voit bien les limites du truc ; prends par exemple les langages, puisque c’est la mode (et j’insiste sur ce mot) en ce moment, le
Creste le dénominateur commun. Et l’on vend le nouveau langage de la mort qui va tuer leC... "et le compilo il est écrit en ?" "bah... en C !". Oups !D’ailleurs j’aimerai savoir combien de ces technos soit-disant révolutionnaire passent réellement l’effet mode, c’est-à-dire finissent par faire référence (pas une implémentation qui est là par défaut partout).