• [^] # Re: Format de fichier

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal PAO avec logiciels libres au sein d’une équipe sur le long terme. Évalué à 5.

    ’sauf que la personne dit travailler sur des maquettes, avec « le logiciel de son choix » (on a compris...), passe du temps à travailler d’une certaine manière dans ce logiciel, présente des PDF, dont l’un fini par convenir mais à tel point qu’il peut être imprimé tel quel, et faire office en l’état... Ça le fait...

    On l’embête pas avec ça, la personne est passée à autre chose, d’autres projets, etc. Nous sommes tous passés à d’autres tâches...

    Le besoin ne se fait pas directement ressentir de pouvoir reprendre le travail en main, sur une machine GNU/Linux avec nos logiciels libres, typiquement Inkscape (vs Adobe InDesign)...

    Lorsqu’on a ce besoin, de faire une petite modification ou une déclinaison, la personne n’est pas directement joignable... Puis elle nous dit qu’actuellement c’est avec Adobe InDesign et qu’elle peut, si nous le lui demandons, faire « une version Scribus »... Alors nous devrions déjà lui dire que Inkscape est plus adéquat, mais il connait moins bien Inkscape, blabla, blabla, ... Ça va lui prendre du temps, et qui c’est alors qui paye ces heures-là alors qu’il est sous CDI à 1⁄5 et qu’il a tant d’autres choses à faire (d’autres « maquettes »).

    Non, vraiment, c’est foireux !

    À la limite, que ces maquettes il les fasse au crayon papier ou tablette graphique, que ce soient de vrais maquettes... Mais ici, nous comprenons bien l’idée... La maquette devient le produit final, évidement... :/

    Si nous précisons le format, genre .svg , il n’est pas dit que ce soit correctement réutilisable avec Inkscape. Les logiciels d’Adobe peuvent très bien exporter, cracher (« vomir ») du SVG mais les concepts et l’organisation du travail n’étant pas pareils, le fichier .svg sera pour celui qui l’ouvre honnêtement avec Inkscape, inutilisable. J’ai vu de mes propres yeux des trucs vraiment bizarre ou moches...

    Le plus simple, c’est que la personne qui travaille pour nous, utilise directement nos logiciels libres, que ce soit pour faire des maquettes ou le produit final. Ce sont des outils de travail en commun.