Disons qu’avec les modèles météo on tente de prévoir le temps qu’il fera dans un coin relativement précis dans une échelle de temps de l’ordre de la semaine.
Pour les modèles climatique, c’est différent, on tente de prévoir si il fera plutôt sec, plutôt humide, plutôt parfois sec parfois humide à l’horizon de quelques décennies. En ce sens, oui l’incertitude croit avec le temps mais les variables auxquelles on s’intéresse ne sont plus du tout les mêmes, largement moyennées par rapport à celle de la météo notamment.
Les phénomène auxquels les modèles s’intéressent ne sont du coup pas forcément exactement les mêmes, tu dois modéliser certains trucs dans le climat qui pourraient être des paramètres constant du modèle météo à court terme mais qui varieront à long terme d’après des phénomènes qu’on comprend ou connait pas forcément bien encore, et surtout par le scénario des émission de carbone/effet de serre qui est inconnu et qui est le plus gros déterminant climatique à nos échelles de quelques décennies/siècle vu nos rythmes d’émissions actuels.
Mais ce que je voulais dire c’est que quand les scientifiques sont surpris par certains phénomènes climatiques ou variables mesurées qui sortent des normes prévues par les modèles, comme dans le cas de la glace en antarctique , et qu’on a éliminé l’incertitude des émissions de carbone a postériori, on sait qu’il y a probablement des phénomènes physiques et que les modèles doivent être améliorés / réévalués pour mieux les prendre en compte.
[^] # Re: « selon une étude, [fait extraordinaire], pourrait [conséquence a priori improbable] »
Posté par thoasm . En réponse au lien Selon une étude, le Gulf Stream pourrait s'effondrer dès 2025. Évalué à 6.
Disons qu’avec les modèles météo on tente de prévoir le temps qu’il fera dans un coin relativement précis dans une échelle de temps de l’ordre de la semaine.
Pour les modèles climatique, c’est différent, on tente de prévoir si il fera plutôt sec, plutôt humide, plutôt parfois sec parfois humide à l’horizon de quelques décennies. En ce sens, oui l’incertitude croit avec le temps mais les variables auxquelles on s’intéresse ne sont plus du tout les mêmes, largement moyennées par rapport à celle de la météo notamment.
Les phénomène auxquels les modèles s’intéressent ne sont du coup pas forcément exactement les mêmes, tu dois modéliser certains trucs dans le climat qui pourraient être des paramètres constant du modèle météo à court terme mais qui varieront à long terme d’après des phénomènes qu’on comprend ou connait pas forcément bien encore, et surtout par le scénario des émission de carbone/effet de serre qui est inconnu et qui est le plus gros déterminant climatique à nos échelles de quelques décennies/siècle vu nos rythmes d’émissions actuels.
Mais ce que je voulais dire c’est que quand les scientifiques sont surpris par certains phénomènes climatiques ou variables mesurées qui sortent des normes prévues par les modèles, comme dans le cas de la glace en antarctique , et qu’on a éliminé l’incertitude des émissions de carbone a postériori, on sait qu’il y a probablement des phénomènes physiques et que les modèles doivent être améliorés / réévalués pour mieux les prendre en compte.
Sur le fond je pense qu’on est d’accord.