Mais la majorité des gens se contenteraient très bien d'une évolution beaucoup plus lente et contrôlée.
Je pense que c'est une affaire de palier. Effectivement "les gens" (je n'aime pas ce vocable...) préfèrent qu'on ne leur change pas leur environnement tous les 4 matins. Et en même temps ils aiment varier si on reste dans un fonctionnement connu et maîtrisé. Une nouvelle voiture à essence, 3 pédales, 5 vitesses, c'est un changement qui fait plaisir sans bouleverser les habitudes. Ou une nouvelle télé, ou une nouvelle machine espresso (si on avait déjà une machine à espresso)... C'est vaguement similaire au paradoxe du choix. Si il n'y en a qu'un, on est insatisfaits; si il y en a trop, ça provoque de l'anxiété.
[^] # Re: Le problème est de comparer ce qui est comparable
Posté par Faya . En réponse au lien Pour en finir avec la loi de Moore (Tristan Nitot). Évalué à 2.
Je pense que c'est une affaire de palier. Effectivement "les gens" (je n'aime pas ce vocable...) préfèrent qu'on ne leur change pas leur environnement tous les 4 matins. Et en même temps ils aiment varier si on reste dans un fonctionnement connu et maîtrisé. Une nouvelle voiture à essence, 3 pédales, 5 vitesses, c'est un changement qui fait plaisir sans bouleverser les habitudes. Ou une nouvelle télé, ou une nouvelle machine espresso (si on avait déjà une machine à espresso)... C'est vaguement similaire au paradoxe du choix. Si il n'y en a qu'un, on est insatisfaits; si il y en a trop, ça provoque de l'anxiété.