Mon avis : c'est en légiférant sur ce genre de pratique
Pas la peine de complexifier le mille feuille législatif, ils sont déjà dans l'illégalité en gérant eux même les livreurs (horaires par exemple); il suffirait d'appliquer la loi.
C'est assez simple tu envoies une lettre aux donneurs d'ordre, disant que tu vas contrôler ses sous traitants dans 3 mois, et que s'il ne veut pas avoir des ruptures de livraisons il a intérêt à s'assurer que ses sous traitants soient en règles.
Tu ajoute des contrôles aléatoire ensuite, tu fais la publicité de le DGCCRF auprès des contractants, disant que s'il souhaitent avoir leur part du gâteau et ça roule.
Là on a des contractants qu'on acceptés des baisse de coût en se mettant, pour beaucoup, dans l'illégalité. Si au lieu d'accepter de baisser son froc et offrir la vaseline et le verre pilé, y'avait eu signalement, la solution ne se serait pas autant dégradée.
Dans les autres clause douteuse, il y'a celle d'exclusivité; pas sure que cette dernière soit légale. Qu'elle puisse s'appliquer à la tournée est défendable (et encore), qu'elle puisse s'appliquer à toute l'entreprise de distribution j'ai comme un gros doute.
Si le gros tente de se défausser de ses pertes sur ses contractants qu'il aura poussé à la faillite, il y'aura quand même de la perte: le tresor public, les banques et les salariés étant privilégiés, sans oublier le petit soucis sur l'image des non livraisons.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
# attention
Posté par fearan . En réponse au journal Un angle d'attaque plus pertinent que l'angle d'attaque classique contre Amazon .... Évalué à 8.
Pas la peine de complexifier le mille feuille législatif, ils sont déjà dans l'illégalité en gérant eux même les livreurs (horaires par exemple); il suffirait d'appliquer la loi.
C'est assez simple tu envoies une lettre aux donneurs d'ordre, disant que tu vas contrôler ses sous traitants dans 3 mois, et que s'il ne veut pas avoir des ruptures de livraisons il a intérêt à s'assurer que ses sous traitants soient en règles.
Tu ajoute des contrôles aléatoire ensuite, tu fais la publicité de le DGCCRF auprès des contractants, disant que s'il souhaitent avoir leur part du gâteau et ça roule.
Là on a des contractants qu'on acceptés des baisse de coût en se mettant, pour beaucoup, dans l'illégalité. Si au lieu d'accepter de baisser son froc et offrir la vaseline et le verre pilé, y'avait eu signalement, la solution ne se serait pas autant dégradée.
Dans les autres clause douteuse, il y'a celle d'exclusivité; pas sure que cette dernière soit légale. Qu'elle puisse s'appliquer à la tournée est défendable (et encore), qu'elle puisse s'appliquer à toute l'entreprise de distribution j'ai comme un gros doute.
Si le gros tente de se défausser de ses pertes sur ses contractants qu'il aura poussé à la faillite, il y'aura quand même de la perte: le tresor public, les banques et les salariés étant privilégiés, sans oublier le petit soucis sur l'image des non livraisons.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent