La COP moyenne d'une clim moderne* est de 4. Cela signifie que si on lui injecte 1000 watts de puissance électrique, elle va être capable d'évacuer 4000 watts de chaleur (le rendement du compresseur est inclus dans la valeur de la COP, il ne faut donc pas en tenir compte dans le calcul de la chaleur évacuée).
En revanche, je ne sais pas si la COP inclut la chaleur produite à l'extérieur par le seul fonctionnement de l'unité extérieure ou si elle n'inclut que la chaleur extraite de l'intérieur du logement. Dans le pire des cas, avec un rendement de 60%, ça rajouterait 400 watts de chaleur, soit 10%.
Donc, en supposant que mon hypothèse pessimiste soit vraie, avec une clim moderne, on rajouterait 10% de chaleur à celle réinjectée à l'extérieur (là où elle était avant de rentrer dans le logement). Et ce % est appelé à diminuer au fur et à mesure des améliorations énergétiques. C'est évidement non négligeable dans le contexte climatique actuel mais on est assez loin du chiffre que tu annonçais dans un précédent commentaire.
* On parle ici de l'impact de l'installation de nouvelles climatisations.
[^] # Re: oui mais
Posté par mahikeulbody . En réponse au lien L’adaptation ne doit être pas être la seule réponse à l’accélération du dérèglement climatique. Évalué à 2. Dernière modification le 17 juillet 2023 à 20:45.
La COP moyenne d'une clim moderne* est de 4. Cela signifie que si on lui injecte 1000 watts de puissance électrique, elle va être capable d'évacuer 4000 watts de chaleur (le rendement du compresseur est inclus dans la valeur de la COP, il ne faut donc pas en tenir compte dans le calcul de la chaleur évacuée).
En revanche, je ne sais pas si la COP inclut la chaleur produite à l'extérieur par le seul fonctionnement de l'unité extérieure ou si elle n'inclut que la chaleur extraite de l'intérieur du logement. Dans le pire des cas, avec un rendement de 60%, ça rajouterait 400 watts de chaleur, soit 10%.
Donc, en supposant que mon hypothèse pessimiste soit vraie, avec une clim moderne, on rajouterait 10% de chaleur à celle réinjectée à l'extérieur (là où elle était avant de rentrer dans le logement). Et ce % est appelé à diminuer au fur et à mesure des améliorations énergétiques. C'est évidement non négligeable dans le contexte climatique actuel mais on est assez loin du chiffre que tu annonçais dans un précédent commentaire.
* On parle ici de l'impact de l'installation de nouvelles climatisations.