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    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche BeOS & Cie : les interviews de l'été. Évalué à 3.

    On revient à la technodiversité, qui est le pendant de la biodiversité de notre Dame Nature. C'est pas pour rien qu'il y a des miliers de variétés de maïs, ça permet que sur les X variétés il y ait une chance assez grande qu'une d'entre elles soit immunisée contre un virus ou une maladie encore inconnue. Ca fait partie de la sélection naturelle, mais la sélection naturelle (élimination des espèces moins robustes) n'a d'objet que si elle est contrebalancée par les mutations génétiques (naturelles !!!), qui relancent la biodiversité.
    C'est un processus itératif d'essais-sélection, qui définit l'Evolution.
    Il en va de même avec le silicium.
    La sélection naturelle (les OS/distros qui périclitent) doivent être contrebalancés par la création de nouvelles formes (forks, création, ...) pour permettre la prochaine itération de sélection.
    Si on sort de la boucle on devient stéril, car il n'y a plus d'évolution possible.
    Une espèce unique (= monopole) ou pas assez d'espèces différentes, et c'est la fin.
    De même que dans la nature, une technodiversité permet une plus grande probabilité qu'une partie de l'infrastructure survive à une attaque, qui ne peut forcément pas viser tous les OS possibles.
    Donc, miser sur le même cheval, soit-il Linux, n'est pas une bonne solution.