- les actionnaires: ce sont eux qui apportent le capital de départ
- les salariés: ce sont les salariés de l'entreprise (les dirigeants compris)
- les clients: ils achetent le produit final
- les fournisseurs: ils vendent des matieres premieres pour faire le produit final.
(il y a aussi l'Etat, mais oublions le)
Bien. L'entreprise fabrique, achéte des trucs, et les vend. A la fin de l'année, on compte le produit des ventes c'est le chiffre d'affaires.
Le but maintenant est le partage des fruits du travail de l'année.
Il n'y a que deux manieres de resoudre ce probleme: a priori ou a posteriori.
LE mieux est de definire cela avant le travail, de façon a eviter le pugilat generalisé sur le trésor, n'est-ce pas ?
Comment ce partage est fait?
Dans la liste ci-dessus, les 4 acteurs se regroupent en deux catégories, du point de vue du partage des fruits.
- les salariés ont un contrat de travail, que les produits se vendent ou pas, ils seront payés.
- les dirigeants aussi (si si, ils seront payé ! ;-) ).
- les fournisseurs ont un contrat de fourniture, idem, ils recevront leur argent.
- pareil pour les clients, ils recevront leur produit en echange d'argent, c'est comme ca.
Ca, c'est la premiére categorie.
LA deuxieme categorie comprend juste les actionnaires, qui n'ont aucun contrat.
Ils ne recuperent que l'argent residuel, une fois que les quatre categories ont été payées. Et c'est ça qu'on appele le profit, c'est la rémunération résiduelle et hypothétique des actionnaires. (encore qu'il y a un impôt sur les bénéfice). Si il reste de l'argent. Sinon, il perd son capital de départ, voir pour une PME ou un artisan perd tout ce qu'il a.
Par contre, les autres categories s'en sortent bien: typiquement, le salarié ne dispose que d'un capital, le capital culturel, c'est a dire le travail. Alors que le capital des actionnaires est bloqué dans l'entreprise, le capital du salarié c'est lui même, c'est son cerveau : il peut donc se barrer quand il veut, il est sur d'être rémunérré et il ne prend aucun risque. Et en plus il a les Asedic en cas de malheure. Pas l'actionnaire, hein.
Voila comme marche une boite...
Avec ce que j'ai expliqué (j'espere que c'est clair), si quelqu'un doit etre protégé, c'est l'ACTIONNAIRE, et non pas le salarié. C'est le propriétaire qui devrait faire l'objet de toutes les attentions, c'est celui qui rique le plus.
D'autant plus que tout le monde n'a pas de capital à investir.
La capital est une chose rare.
Naturellement, il se déplace, s'investi la où les chances de gagner quelques choses sont les plus grandes, vu qu'il faut compenser les pertes.
C'est à dire la ou le risque est faible (par ex grace à l'Etat de Droit) et/ou la ou le profit sera le plus important (nouveau produit).
Et c'est inquiétant de voir que les capitaux on depuis 10 une tendance lourde à quitter la France.
La conséquence en est que nous allons perdre le controle de nos entreprises. Ca commence. Déja Péchiney, certainement Renault....
Certains parlent d'un tier des 40 premieres sociétés francaises.
La France va se retrouver avant peu pris en tenaille entre la haut technologie US et son énorme productivité, et les pays usines d'Asie à bas couts.
Ca sent le sapin...
Enfin bon, puisque c'est un "choix de société" parait-il...
[^] # Capitalistes.
Posté par menier . En réponse à la dépêche Espaces publicitaires à vendre. Évalué à 3.
- les actionnaires: ce sont eux qui apportent le capital de départ
- les salariés: ce sont les salariés de l'entreprise (les dirigeants compris)
- les clients: ils achetent le produit final
- les fournisseurs: ils vendent des matieres premieres pour faire le produit final.
(il y a aussi l'Etat, mais oublions le)
Bien. L'entreprise fabrique, achéte des trucs, et les vend. A la fin de l'année, on compte le produit des ventes c'est le chiffre d'affaires.
Le but maintenant est le partage des fruits du travail de l'année.
Il n'y a que deux manieres de resoudre ce probleme: a priori ou a posteriori.
LE mieux est de definire cela avant le travail, de façon a eviter le pugilat generalisé sur le trésor, n'est-ce pas ?
Comment ce partage est fait?
Dans la liste ci-dessus, les 4 acteurs se regroupent en deux catégories, du point de vue du partage des fruits.
- les salariés ont un contrat de travail, que les produits se vendent ou pas, ils seront payés.
- les dirigeants aussi (si si, ils seront payé ! ;-) ).
- les fournisseurs ont un contrat de fourniture, idem, ils recevront leur argent.
- pareil pour les clients, ils recevront leur produit en echange d'argent, c'est comme ca.
Ca, c'est la premiére categorie.
LA deuxieme categorie comprend juste les actionnaires, qui n'ont aucun contrat.
Ils ne recuperent que l'argent residuel, une fois que les quatre categories ont été payées. Et c'est ça qu'on appele le profit, c'est la rémunération résiduelle et hypothétique des actionnaires. (encore qu'il y a un impôt sur les bénéfice). Si il reste de l'argent. Sinon, il perd son capital de départ, voir pour une PME ou un artisan perd tout ce qu'il a.
Par contre, les autres categories s'en sortent bien: typiquement, le salarié ne dispose que d'un capital, le capital culturel, c'est a dire le travail. Alors que le capital des actionnaires est bloqué dans l'entreprise, le capital du salarié c'est lui même, c'est son cerveau : il peut donc se barrer quand il veut, il est sur d'être rémunérré et il ne prend aucun risque. Et en plus il a les Asedic en cas de malheure. Pas l'actionnaire, hein.
Voila comme marche une boite...
Avec ce que j'ai expliqué (j'espere que c'est clair), si quelqu'un doit etre protégé, c'est l'ACTIONNAIRE, et non pas le salarié. C'est le propriétaire qui devrait faire l'objet de toutes les attentions, c'est celui qui rique le plus.
D'autant plus que tout le monde n'a pas de capital à investir.
La capital est une chose rare.
Naturellement, il se déplace, s'investi la où les chances de gagner quelques choses sont les plus grandes, vu qu'il faut compenser les pertes.
C'est à dire la ou le risque est faible (par ex grace à l'Etat de Droit) et/ou la ou le profit sera le plus important (nouveau produit).
Et c'est inquiétant de voir que les capitaux on depuis 10 une tendance lourde à quitter la France.
La conséquence en est que nous allons perdre le controle de nos entreprises. Ca commence. Déja Péchiney, certainement Renault....
Certains parlent d'un tier des 40 premieres sociétés francaises.
La France va se retrouver avant peu pris en tenaille entre la haut technologie US et son énorme productivité, et les pays usines d'Asie à bas couts.
Ca sent le sapin...
Enfin bon, puisque c'est un "choix de société" parait-il...