On peut envoyer ses questions à l'avance, alors ne vous privez pas !
Plus y en aura contre les brevets, mieux ce sera (j'espère).
Celles que je vais poster, si ça peut vous inspirer:
Avez-vous remarqué que les partisans de la brevetabilité des logiciels sont presque tous avocats en propriété intellectuelle alors que les informaticiens y sont très largement opposés ?
Qu'en pensez-vous ?
D'après l'analyse des 1447 réponses à la consultation lancée par la commission européenne en octobre 2000, moins de 10% des réponses étaient favorables aux brevets logiciels. De plus, 200 000 personnes ont signé la pétition en ligne contre les brevets logiciels.
Aller contre un opinion publique aussi explicite, n'est-ce pas un déni de démocratie ?
Aux Etats-Unis, 26000 brevets logiciels étaient déposés en 2001, ce nombre augmentant d'année en année suivant une croissance exponentielle. Je comprends bien qu'il s'agit pour les professionnels de la propriété intellectuelle d'une manne inestimable, mais en tant que développeur, comment suis-je supposé prendre connaissance et comprendre la porté de chacun des brevets qui risquent d'entraver mon activité professionnelle ?
Des partisans des brevets logiciels,qui ne peuvent nier le désavantage des PMEs n'ayant pas les ressources juridiques des multinationnales du secteur informatique (comme IBM, Microsoft ou Adobe), parle de créer un fond d'assisstance pour celles-ci.
Quelle est votre opinion à ce sujet ? Quel financement proposeriez-vous ? (Un impôt ?, une taxe sur les produits informatiques, sur l'activité informatique ?)
Les abus de la brevetabilité des logiciels aux Etats-Unis sont de notoriété publique. Peut-on raisonablement penser qu'ils soient dus à l'incompétence de l'USPTO (office américain des brevets) qui dispose pourant d'expérience en la matière? N'y aurait'il pas une impossibilité intrinsèque à la définition objective de critères de brevetabilité logicielle ? Sinon, comment expliqué l'absence de précision de "l'effet technique" invoqué par la proposition de directive européenne ?
# Mes questions
Posté par Bernard Hugueney . En réponse à la dépêche Chat sur "Peut-on breveter le logiciel libre?" avec Philippe Schmitt, avocat. Évalué à 4.
Plus y en aura contre les brevets, mieux ce sera (j'espère).
Celles que je vais poster, si ça peut vous inspirer:
Avez-vous remarqué que les partisans de la brevetabilité des logiciels sont presque tous avocats en propriété intellectuelle alors que les informaticiens y sont très largement opposés ?
Qu'en pensez-vous ?
D'après l'analyse des 1447 réponses à la consultation lancée par la commission européenne en octobre 2000, moins de 10% des réponses étaient favorables aux brevets logiciels. De plus, 200 000 personnes ont signé la pétition en ligne contre les brevets logiciels.
Aller contre un opinion publique aussi explicite, n'est-ce pas un déni de démocratie ?
Aux Etats-Unis, 26000 brevets logiciels étaient déposés en 2001, ce nombre augmentant d'année en année suivant une croissance exponentielle. Je comprends bien qu'il s'agit pour les professionnels de la propriété intellectuelle d'une manne inestimable, mais en tant que développeur, comment suis-je supposé prendre connaissance et comprendre la porté de chacun des brevets qui risquent d'entraver mon activité professionnelle ?
Des partisans des brevets logiciels,qui ne peuvent nier le désavantage des PMEs n'ayant pas les ressources juridiques des multinationnales du secteur informatique (comme IBM, Microsoft ou Adobe), parle de créer un fond d'assisstance pour celles-ci.
Quelle est votre opinion à ce sujet ? Quel financement proposeriez-vous ? (Un impôt ?, une taxe sur les produits informatiques, sur l'activité informatique ?)
Les abus de la brevetabilité des logiciels aux Etats-Unis sont de notoriété publique. Peut-on raisonablement penser qu'ils soient dus à l'incompétence de l'USPTO (office américain des brevets) qui dispose pourant d'expérience en la matière? N'y aurait'il pas une impossibilité intrinsèque à la définition objective de critères de brevetabilité logicielle ? Sinon, comment expliqué l'absence de précision de "l'effet technique" invoqué par la proposition de directive européenne ?