Après il y a des disparités que n'indiquent pas les textes officiels. Par exemple entre mon fils dont la seconde s'est en pratique terminée à la mi-mai dans un lycée public, et ma fille qui va continuer à bosser jusqu'au dernier jour de cours officiel dans une institution d'enseignement privée c'est un peu le grand écart. J'imagine qu'on peut facilement retrouver ce genre de disparité un peu partout sur le territoire, et pas uniquement entre privé et public.
Dans le supérieur, c'est un peu moins discret. Grâce à l'autonomie des universités, la plupart des licences de sciences sont limités à environ mille cinq cents heures de cours sur trois ans quand les formations en classe préparatoire « équivalentes » dispensent quasiment ce volume horaire chaque année.
[^] # Re: Monsieur Plus
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Les rythmes scolaires en France comparés à ceux des autres pays de l'Union Européenne. Évalué à 4.
Après il y a des disparités que n'indiquent pas les textes officiels. Par exemple entre mon fils dont la seconde s'est en pratique terminée à la mi-mai dans un lycée public, et ma fille qui va continuer à bosser jusqu'au dernier jour de cours officiel dans une institution d'enseignement privée c'est un peu le grand écart. J'imagine qu'on peut facilement retrouver ce genre de disparité un peu partout sur le territoire, et pas uniquement entre privé et public.
Dans le supérieur, c'est un peu moins discret. Grâce à l'autonomie des universités, la plupart des licences de sciences sont limités à environ mille cinq cents heures de cours sur trois ans quand les formations en classe préparatoire « équivalentes » dispensent quasiment ce volume horaire chaque année.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace