il n'a pas vraiment tort, malgré ses (-10) points négatifs :
surtout, le point numéro un d'un logiciel ou d'un produit : les habitudes.
pour ca que MSO, avid, toshop et consors ont encore beaucoup d'avenir. Pas une question de performances, fonctionnalités et tout le twiwtim', mais d'habitudes, de sécurité psychologique et de facilités
"transformer" au quotidien les habitudes dans le monde du travail est quelque chose d'énorme ; on note par ex le crash absolu qu'est le passage à linux pour la ville de munich, qui a du quitter la banquise ; pas en faute au logiciel libre, hein, mais bien à différents défauts de support matériel, ou de formation.
les gens n'aiment pas le libre de manière générale, ca fait vingt/trente ans que ca se sait, parce que les gens ont leur habitude/exigence, c'est tout
en vingt ans le bureau linux n'a que très peu progressé en entreprise (et chez les particuliers), pourquoi blender, gimp ou autres libreoffice (j'utilise les trois très régulièrement) échapperaient à ce rejet du public ou des pros?
ils aiment pas réfléchir, se compliquer, c'est pour moi un début de piste.
[^] # Re: Adoption lente
Posté par tkr (Mastodon) . En réponse au journal Les films de la fondation Blender. Évalué à 2.
il n'a pas vraiment tort, malgré ses (-10) points négatifs :
surtout, le point numéro un d'un logiciel ou d'un produit : les habitudes.
pour ca que MSO, avid, toshop et consors ont encore beaucoup d'avenir. Pas une question de performances, fonctionnalités et tout le twiwtim', mais d'habitudes, de sécurité psychologique et de facilités
"transformer" au quotidien les habitudes dans le monde du travail est quelque chose d'énorme ; on note par ex le crash absolu qu'est le passage à linux pour la ville de munich, qui a du quitter la banquise ; pas en faute au logiciel libre, hein, mais bien à différents défauts de support matériel, ou de formation.
les gens n'aiment pas le libre de manière générale, ca fait vingt/trente ans que ca se sait, parce que les gens ont leur habitude/exigence, c'est tout
en vingt ans le bureau linux n'a que très peu progressé en entreprise (et chez les particuliers), pourquoi blender, gimp ou autres libreoffice (j'utilise les trois très régulièrement) échapperaient à ce rejet du public ou des pros?
ils aiment pas réfléchir, se compliquer, c'est pour moi un début de piste.