Nulle part mais tu sembles penser que RedBull commet une forme de transgression. Qu’ils auraient en quelque sorte « dépassé les bornes ». D’où le fait que tu écrives ce journal, pour dénoncer (ou simplement inciter à la réflexion), les agissements de cette société.
Mais j’interprète possiblement mal tes propos, c’est tout à fait possible.
« l'éthique d'une companie »
Un médecin peut avoir une éthique, un écrivain peut avoir une éthique, tu peux avoir une éthique, je peux avoir une éthique, n’importe quel individu peut avoir une éthique, dans la vie de tous les jours, dans ses choix. Mais une entreprise à but lucratif n’a pas la moindre éthique. Jamais. Si elle suit des principes moraux, si elle s’interdit telle ou telle action, telle ou telle parole, c’est uniquement dans un but financier, selon une estimation des impacts potentiels sur la grande masse de ses clients. C’est n’est pas guidé par une éthique quelle qu’elle soit (même si ça peut apparaître comme tel).
Donc, non, on ne peut pas s’interroger sur son éthique, elle n’en a pas. Une entreprise qui peut avoir une éthique c’est une entreprise dont le but n’est pas lucratif mais autre, qui ne souhaite être rentable financièrement que dans l’unique optique de pouvoir continuer à poursuivre le but véritable qu’elle se fixe.
addiction (ici à l'adrénaline, je peux bien en parler)
La recherche du « bonheur » est codée dans nos genes. Tenter de l’annihiler, de la supprimer de notre nature, tenter de vouloir « faire sans », est une entreprise vouée à l’échec, une utopie. Quel que soit le comportement addictif considéré, le seul comportement raisonnable pour une société est d’œuvrer à réduire les risques pour les individu (et par donc les risques pour elle même) que celui-ci présente.
RedBull, en tant que société à but lucratif, ne poursuit pas un tel but, mais, quand on y réfléchit, en « organisant » en quelque sorte cette quête d’adrénaline qu’ont les individus, elle œuvre en partie dans ce sens.
[^] # Re: sponsor ou exploitation?
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Pour ou contre Red Bull ? tu en penses quoi, toi, journal ?. Évalué à 3. Dernière modification le 19 juin 2023 à 14:34.
Nulle part mais tu sembles penser que RedBull commet une forme de transgression. Qu’ils auraient en quelque sorte « dépassé les bornes ». D’où le fait que tu écrives ce journal, pour dénoncer (ou simplement inciter à la réflexion), les agissements de cette société.
Mais j’interprète possiblement mal tes propos, c’est tout à fait possible.
« l'éthique d'une companie »
Un médecin peut avoir une éthique, un écrivain peut avoir une éthique, tu peux avoir une éthique, je peux avoir une éthique, n’importe quel individu peut avoir une éthique, dans la vie de tous les jours, dans ses choix. Mais une entreprise à but lucratif n’a pas la moindre éthique. Jamais. Si elle suit des principes moraux, si elle s’interdit telle ou telle action, telle ou telle parole, c’est uniquement dans un but financier, selon une estimation des impacts potentiels sur la grande masse de ses clients. C’est n’est pas guidé par une éthique quelle qu’elle soit (même si ça peut apparaître comme tel).
Donc, non, on ne peut pas s’interroger sur son éthique, elle n’en a pas. Une entreprise qui peut avoir une éthique c’est une entreprise dont le but n’est pas lucratif mais autre, qui ne souhaite être rentable financièrement que dans l’unique optique de pouvoir continuer à poursuivre le but véritable qu’elle se fixe.
La recherche du « bonheur » est codée dans nos genes. Tenter de l’annihiler, de la supprimer de notre nature, tenter de vouloir « faire sans », est une entreprise vouée à l’échec, une utopie. Quel que soit le comportement addictif considéré, le seul comportement raisonnable pour une société est d’œuvrer à réduire les risques pour les individu (et par donc les risques pour elle même) que celui-ci présente.
RedBull, en tant que société à but lucratif, ne poursuit pas un tel but, mais, quand on y réfléchit, en « organisant » en quelque sorte cette quête d’adrénaline qu’ont les individus, elle œuvre en partie dans ce sens.