On pourrait aussi diviser en deux autres grands courants :
1. Le courant où les enseignants transmettent des connaissances aux élèves, qui peuvent dès lors apprendre même en étant partiellement passifs ; et ça tombe bien, peu de personnes savent restées actives dans une activité intellectuelle intense huit heures par jour, six jours par semaine ; mais ça demande des enseignants formés, à qui on donne les moyens de faire cours.
2. Le courant économique, qui consiste à dévaloriser tous les travaux des enseignants, avec divers arguments farfelus tirés de l'air du temps, comme Rome s'est bien faite en un jour qu'est ce qui empêcherait un enfant de redécouvrir le calcul infinitésimal sans cours s'il est un peu actif dans ses apprentissages.
Ceci écrit, en étant bien conscient d'avoir l'air de vous contredire frontalement, mais avec l'espoir qu'on comprendra que j'essaie d'exprimer quelque chose de plus subtile. À l'instant j'entendais commenter, [dans le contexte d'un ouvrage],(https://monsieurtoussaintlouverture.com/blackwater-de-michael-mcdowell/) la politique qui avait consisté pour certains états du sud des USA à maintenir une partie de leur population pauvre et analphabète, afin de favoriser un certain développement économique. Pour le dire un peu brutalement, mon impression est que depuis un demi-siècle c'est un peu cette démarche qui est entreprise progressivement en France, en s'attirant la bienveillance générale à l'aide d'idées fallacieuses. De même que Rome ne s'est pas faite en un jour, la pédagogie ne devrait pas être prise à la légère et chamboulée sans égards. Certainement que des réformes sont nécessaires, place à de nouvelles approches et de nouvelles idées, mais inutile d'appliquer la méthode politique moderne : « balançons tout ce qui vient du passer à chaque fait divers, car seuls nous sommes détenteurs de la compétence. »
[^] # Re: Mince
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien ChatGPT est comme une calculatrice pour les mots. Les devoirs à la maison ne seront plus les mêmes.. Évalué à 6.
On pourrait aussi diviser en deux autres grands courants :
1. Le courant où les enseignants transmettent des connaissances aux élèves, qui peuvent dès lors apprendre même en étant partiellement passifs ; et ça tombe bien, peu de personnes savent restées actives dans une activité intellectuelle intense huit heures par jour, six jours par semaine ; mais ça demande des enseignants formés, à qui on donne les moyens de faire cours.
2. Le courant économique, qui consiste à dévaloriser tous les travaux des enseignants, avec divers arguments farfelus tirés de l'air du temps, comme Rome s'est bien faite en un jour qu'est ce qui empêcherait un enfant de redécouvrir le calcul infinitésimal sans cours s'il est un peu actif dans ses apprentissages.
Ceci écrit, en étant bien conscient d'avoir l'air de vous contredire frontalement, mais avec l'espoir qu'on comprendra que j'essaie d'exprimer quelque chose de plus subtile. À l'instant j'entendais commenter, [dans le contexte d'un ouvrage],(https://monsieurtoussaintlouverture.com/blackwater-de-michael-mcdowell/) la politique qui avait consisté pour certains états du sud des USA à maintenir une partie de leur population pauvre et analphabète, afin de favoriser un certain développement économique. Pour le dire un peu brutalement, mon impression est que depuis un demi-siècle c'est un peu cette démarche qui est entreprise progressivement en France, en s'attirant la bienveillance générale à l'aide d'idées fallacieuses. De même que Rome ne s'est pas faite en un jour, la pédagogie ne devrait pas être prise à la légère et chamboulée sans égards. Certainement que des réformes sont nécessaires, place à de nouvelles approches et de nouvelles idées, mais inutile d'appliquer la méthode politique moderne : « balançons tout ce qui vient du passer à chaque fait divers, car seuls nous sommes détenteurs de la compétence. »
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace