Se sentant femme et non homme, il a mis son corps en adéquation avec ce qu'il vit dans sa tête.
Pourtant tu dis encore "il".
Au risque de me faire moinsser en masse, je vais répondre à cela.
Il existe bien des troubles mentaux qui ont comme conséquence une dissociation entre ce que la personne vit dans sa tête et la réalité :
l'anorexisme et son inverse
l'apotemnophilie (trouble neurologique dans lequel un individu exprime un fort désir spécifique de subir l'amputation d'un ou plusieurs membres du corps en bon état)
...
On ne recommande pas à un anorexique d'arrêter de manger, on ne recommande pas à un apotemnophile de se couper les membres. Par contre, on accompagne les personnes soufrant de dysphorie du genre dans une procédure irréversible dont nous n'avons pas encore le recul sur les conséquences à long terme.
Je ne nie pas l'existence de ces personnes, ni la réalité de ce qu'il se passe dans leurs psychés. Je fais cependant une différence entre l'expression du genre (chacun est libre de s'exprimer comme il le souhaite), et la réalité biologique que l'on doit tous subir et accepter.
Et cette réalité biologique ne s'arrête pas au sexe, mais à tout ce qui fait de nous... nous.
S'accepter tel que l'on est, c'est un premier pas vers "un esprit sain dans un corps sain".
[^] # Re: pareil mais
Posté par David Delassus (site web personnel) . En réponse au journal Linus Torvalds proclame sa wokeness. Évalué à 10. Dernière modification le 09 juin 2023 à 12:56.
Pourtant tu dis encore "il".
Au risque de me faire moinsser en masse, je vais répondre à cela.
Il existe bien des troubles mentaux qui ont comme conséquence une dissociation entre ce que la personne vit dans sa tête et la réalité :
On ne recommande pas à un anorexique d'arrêter de manger, on ne recommande pas à un apotemnophile de se couper les membres. Par contre, on accompagne les personnes soufrant de dysphorie du genre dans une procédure irréversible dont nous n'avons pas encore le recul sur les conséquences à long terme.
Je ne nie pas l'existence de ces personnes, ni la réalité de ce qu'il se passe dans leurs psychés. Je fais cependant une différence entre l'expression du genre (chacun est libre de s'exprimer comme il le souhaite), et la réalité biologique que l'on doit tous subir et accepter.
Et cette réalité biologique ne s'arrête pas au sexe, mais à tout ce qui fait de nous... nous.
S'accepter tel que l'on est, c'est un premier pas vers "un esprit sain dans un corps sain".
https://link-society.com - https://kubirds.com - https://github.com/link-society/flowg