Les experts du DSM ne recensent comme addiction que les dépendances aux substances et celle aux jeux vidéo et d’argent. Les usages intensifs de smartphone, l’hyperactivité sexuelle ou professionnelle ne sont pas, à ce jour, considérés comme d’authentiques addictions car on ne dispose pas de données scientifiques convaincantes en ce sens
A retenir quand même, que même lorsque l'on considère cette addiction comme pathologique (génératrice de troubles), le signal est assez faible :
Pour qu’un trouble puisse être médicalement qualifié « d’addiction aux écrans », la personne concernée doit répondre à au moins cinq des neuf critères énoncés précédemment. En l’occurrence, premier résultat important à souligner, il est ressorti qu’une telle addiction est relativement rare parmi les adolescents et les adultes de l’échantillon : 1,7 % des 300 participants. Abaisser le seuil à quatre critères n’apporte pas de changement notable.
Ceci dément une croyance souvent entendue que la majorité des utilisateurs des écrans auraient une « addiction ». Cette valeur était aussi cohérente avec la prévalence de l’addiction aux jeux d’argent, seule addiction comportementale reconnue à ce jour dans le DSM-5. D’autres études pilotes de SANPSY sur l’addiction aux écrans suggèrent des prévalences du même ordre de grandeur chez les adultes, et potentiellement plus élevées chez les plus jeunes (4 à 5 %), tendance qui demande à être confirmée.
Donc, ce que l'on peut dire, c'est que c'est juste un comportement pouvant poser des problèmes, comme une mauvaise habitude, pouvant entrainer dans certains cas, une addiction qui peut être vue comme une pathologie (aka une maladie mentale), mais qui n'est pas reconnue comme telle pour le moment.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
# Alors non.
Posté par Big Pete . En réponse au lien Les réseaux sociaux sont des maladies mentales (par un Ploum qui semble avoir mis fin à sa diète). Évalué à 6. Dernière modification le 14 mai 2023 à 11:34.
Pas encore.
Dans le DSM qui est la référence en psychiatrie non.
C'est expliqué ici :
https://www.inserm.fr/dossier/addictions/
Mais il y a de la recherche dans ce sens :
L’addiction aux écrans, un diagnostic valide ? Qui est touché (The Conversation)
A retenir quand même, que même lorsque l'on considère cette addiction comme pathologique (génératrice de troubles), le signal est assez faible :
Donc, ce que l'on peut dire, c'est que c'est juste un comportement pouvant poser des problèmes, comme une mauvaise habitude, pouvant entrainer dans certains cas, une addiction qui peut être vue comme une pathologie (aka une maladie mentale), mais qui n'est pas reconnue comme telle pour le moment.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.