• [^] # Re: Mais quel monde merveilleux !

    Posté par . En réponse au lien Cette présentatrice météo n’existe pas - numerama. Évalué à 6.

    Vraiment pour pinailler, Marx oppose le prolétaire, qui vit effectivement de son labeur et le capitaliste, c'est le terme qu'il utilise, celui qui possède les moyens de productions.

    Non non, ça n'est pas du pinaillage, merci, c'est important.

    Par contre le communisme défend que c'est le travailleur qui crée la valeur ajoutée et que c'est donc lui qui devrait en percevoir les fruits, et non pas le capitaliste (rappel: celui qui possède les moyens de production). Et je pense que c'est ce que tu voulais dire par là.

    J'avoue que là j'ai plus de mal à comprendre. Je focalise peut-être sur une version du communisme (soviétique), mais j'ai l'impression que l'idée, c'était que les moyens de production n'appartiennent pas au travailleur, mais à la collectivité. En gros, la valeur ajoutée tombe dans les poches de l'État, qui la redistribue (théoriquement). Dans un modèle communiste, une usine n'est pas une SCOP dont les ouvriers sont propriétaires, ce qui serait compatible avec une économie de marché, mais l'usine est collectivisée dans le cadre d'une économie planifiée. Les ouvriers sont des sortes de fonctionnaires, et ils ne touchent pas la valeur ajoutée qu'ils produisent.

    D'ailleurs, reverser directement à chaque salarié la VA de son travail, ça serait très injuste. Certains services (le vidage de poubelles ou la comptabilité) ne produit pas de VA, alors que le travail reste indispensable pour la bonne marche de l'entreprise.