« Les logiciels libres Scribus, Inkscape, Gimp, Krita, Darketable... apportent toutes les fonctionnalités essentielles aux professionnels. Ils sont donc largement suffisants pour les utilisateurs occasionnels qui n’ouvrent le fichier que quelques fois par an pour modifier des textes, changer des photos, voir créer puis rééditer des magazines d’information ou des dépliants. »
C'est vrai que ce n'est pas mon cœur de métier, mais pour pratiquer régulièrement la moitié des logiciels cités, je ne vois rien à leur reprocher qui justifierait le passage mis en exergue. Dans une apologétique d'un bureau libre ou du moins respectueux de ses utilisateurs et de leurs collaborateurs — car n'enfermant pas leurs travaux dans des formats privateurs et ne forçant pas autrui à subir le modèle économique choisi par l'un des partis — ce passage me semble pour le moins malheureux.
# Dommage
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien De Indesign à Scribus. Évalué à 3.
C'est vrai que ce n'est pas mon cœur de métier, mais pour pratiquer régulièrement la moitié des logiciels cités, je ne vois rien à leur reprocher qui justifierait le passage mis en exergue. Dans une apologétique d'un bureau libre ou du moins respectueux de ses utilisateurs et de leurs collaborateurs — car n'enfermant pas leurs travaux dans des formats privateurs et ne forçant pas autrui à subir le modèle économique choisi par l'un des partis — ce passage me semble pour le moins malheureux.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace