J’ai hésité à répondre, mais bon, au cas ou je me serai mal fait comprendre.
Il ne s’agit de mon cas personnel (sinon, à quoi bon en parler ici), mais bien d’une trajectoire de sortie du système de domination dans lequel nous sommes enfermés.
Pour ce qui est de « ne pas demander l’autorisation », je donnerai comme exemple celui qui veut construire une yourte (habitat léger) au fin-fond d’un bois qui lui appartient : s’il demande la permission, ça sera refusé, alors qu’une fois construite, si tant est que l’État s’en occupe, la démarche pour la détruire est plutôt lourde et longue. Il s’agit en sommes de louvoyer intelligemment entre ce qui est légal et ce qui est plus ou moins toléré.
Quant au libre que j’invoquai, ça dépassait évidemment le code : derrière le (logiciel) libre, il y a des formes d’organisation, l’habitude de la décentralisation, de la communication, l’organisation de chantiers, etc. Sans oublier que ces idées sont portables (et déjà portées) au-delà du logiciel.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: M’enfin, c’est pour sauver les posidonies !
Posté par PhRæD . En réponse au lien Des amarrages pour yachts financés par le "fonds vert" provoquent la colère des associations corses. Évalué à 2.
J’ai hésité à répondre, mais bon, au cas ou je me serai mal fait comprendre.
Il ne s’agit de mon cas personnel (sinon, à quoi bon en parler ici), mais bien d’une trajectoire de sortie du système de domination dans lequel nous sommes enfermés.
Pour ce qui est de « ne pas demander l’autorisation », je donnerai comme exemple celui qui veut construire une yourte (habitat léger) au fin-fond d’un bois qui lui appartient : s’il demande la permission, ça sera refusé, alors qu’une fois construite, si tant est que l’État s’en occupe, la démarche pour la détruire est plutôt lourde et longue. Il s’agit en sommes de louvoyer intelligemment entre ce qui est légal et ce qui est plus ou moins toléré.
Quant au libre que j’invoquai, ça dépassait évidemment le code : derrière le (logiciel) libre, il y a des formes d’organisation, l’habitude de la décentralisation, de la communication, l’organisation de chantiers, etc. Sans oublier que ces idées sont portables (et déjà portées) au-delà du logiciel.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »