Tu peux dire que "les gens" sont inaptes à se demander si une techno est nocive ou pas, mais va bien falloir les écouter si on veut vivre en démocratie. En soit ils sont impacter donc c'est normal qu'ils aient leur mot à dire.
À mon avis, l'erreur de compréhension est là. On parle d'éthique et de "morale" en fait. Et la question que l'on se pose, et qui est une question vraiment complexe, c'est est-ce qu'une techno est bonne ou mauvaise.
C'est bien là le problème. Car il n'y a pas de réponse à cette question. D'où l'incompréhension qui se constitue et les dialogues à son sujet qui n'aboutissent jamais. La question est simplement mal posée.
Ce n'est pas la techno le problème, mais l'usage qui en est fait, sa mise en oeuvre qui doit être encadrée. Nécessairement.
Une techno n'est ni bonne ni mauvaise. Généralement pour démontrer ce point, je prend l'exemple simple d'une lame de rasoir. Dans les mains d'un chirurgien, une lame peut sauver une vie, dans celle d'un assassin, elle peut la prendre.
Et même dit comme ça, ce n'est pas simple, si le chirurgien sauve la vie du pire dictateur de la planète ou si l'assassin le tue, on voit bien que la notion de bien ou mal, ne dépend pas simplement de la techno mise en oeuvre (la lame), mais du cadre dans laquelle elle est mise en oeuvre (médecine ou assassinat) et du contexte lui-même (usage sur un dictateur malfaisant ou sur un "innocent").
Alors, ce que je dit là ne constitue pas vraiment une réponse au problème posé : L'éthique de l'IA, qu'on soit bien clair. C'est simplement une tentative (plus ou moins maladroite) de poser correctement celui-ci. Un problème mal posé trouve rarement une solution, et au pire, ce sera une mauvaise solution qui constituera en soi un nouveau problème à résoudre.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Principe de précaution
Posté par Big Pete . En réponse au lien Quand les experts sonnent l’alarme face aux progrès de l’Intelligence artificielle. Évalué à 4. Dernière modification le 31 mars 2023 à 10:59.
À mon avis, l'erreur de compréhension est là. On parle d'éthique et de "morale" en fait. Et la question que l'on se pose, et qui est une question vraiment complexe, c'est est-ce qu'une techno est bonne ou mauvaise.
C'est bien là le problème. Car il n'y a pas de réponse à cette question. D'où l'incompréhension qui se constitue et les dialogues à son sujet qui n'aboutissent jamais. La question est simplement mal posée.
Ce n'est pas la techno le problème, mais l'usage qui en est fait, sa mise en oeuvre qui doit être encadrée. Nécessairement.
Une techno n'est ni bonne ni mauvaise. Généralement pour démontrer ce point, je prend l'exemple simple d'une lame de rasoir. Dans les mains d'un chirurgien, une lame peut sauver une vie, dans celle d'un assassin, elle peut la prendre.
Et même dit comme ça, ce n'est pas simple, si le chirurgien sauve la vie du pire dictateur de la planète ou si l'assassin le tue, on voit bien que la notion de bien ou mal, ne dépend pas simplement de la techno mise en oeuvre (la lame), mais du cadre dans laquelle elle est mise en oeuvre (médecine ou assassinat) et du contexte lui-même (usage sur un dictateur malfaisant ou sur un "innocent").
Alors, ce que je dit là ne constitue pas vraiment une réponse au problème posé : L'éthique de l'IA, qu'on soit bien clair. C'est simplement une tentative (plus ou moins maladroite) de poser correctement celui-ci. Un problème mal posé trouve rarement une solution, et au pire, ce sera une mauvaise solution qui constituera en soi un nouveau problème à résoudre.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.