Quelque soit la cause de la baisse de niveau concernant l'utilisation de l'informatique, c'est peut-être également à l'origine du même phénomène qui touche les aspirants développeurs. Et ça ne date pas d'aujourd'hui, puisque c'est pour tenter de contrer cette tendance que le Raspberry Pi a été conçu.
Le Raspberry Pi connaît un succès phénoménal, pas en tant qu'outil éducatif, mais en tant que plateforme d’expérimentation plébiscitée, grâce à son faible coût, par des personnes qui sont généralement déjà à l'aise avec l'informatique (je plaide coupable).
On pourrait se dire que ce n'est pas grave que le Raspberry Pi soit passé à coté de son objectif premier : à quoi bon un Raspberry Pi pour découvrir l'informatique, alors que le taux d'équipement en smartphone atteint un niveau stratosphérique ? Sauf que cette omniprésence des smartphones n'a pas vraiment amélioré la situation. Á qui la faute ?
Beaucoup reçoivent leur premier smartphone alors qu'ils sont au collège. Dans mon cas, les smartphones n'existant pas encore à l'époque, ce fût un ordinateur. Les fonctions trigonométriques étant étudiées au collège, l'un de mes premiers programmes avait pour finalité de dessiner un bête cercle à l'aide des fonctions sinus et cosinus vues en cours. Essayez d'écrire un tel programme avec et pour un smartphone...
Mais ce qui a été tenté au niveau matériel avec le Raspberry Pi, il y a peut-être moyen de le réaliser au niveau logiciel, comme je l'ai évoqué dans ce journal, et développé là...
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...
# Parallèle avec un autre déclin
Posté par Claude SIMON (site web personnel) . En réponse au journal Différentes approches informatiques.. Évalué à 6.
Quelque soit la cause de la baisse de niveau concernant l'utilisation de l'informatique, c'est peut-être également à l'origine du même phénomène qui touche les aspirants développeurs. Et ça ne date pas d'aujourd'hui, puisque c'est pour tenter de contrer cette tendance que le Raspberry Pi a été conçu.
Le Raspberry Pi connaît un succès phénoménal, pas en tant qu'outil éducatif, mais en tant que plateforme d’expérimentation plébiscitée, grâce à son faible coût, par des personnes qui sont généralement déjà à l'aise avec l'informatique (je plaide coupable).
On pourrait se dire que ce n'est pas grave que le Raspberry Pi soit passé à coté de son objectif premier : à quoi bon un Raspberry Pi pour découvrir l'informatique, alors que le taux d'équipement en smartphone atteint un niveau stratosphérique ? Sauf que cette omniprésence des smartphones n'a pas vraiment amélioré la situation. Á qui la faute ?
Beaucoup reçoivent leur premier smartphone alors qu'ils sont au collège. Dans mon cas, les smartphones n'existant pas encore à l'époque, ce fût un ordinateur. Les fonctions trigonométriques étant étudiées au collège, l'un de mes premiers programmes avait pour finalité de dessiner un bête cercle à l'aide des fonctions sinus et cosinus vues en cours. Essayez d'écrire un tel programme avec et pour un smartphone...
Mais ce qui a été tenté au niveau matériel avec le Raspberry Pi, il y a peut-être moyen de le réaliser au niveau logiciel, comme je l'ai évoqué dans ce journal, et développé là...
Zelbinium: pour la génération qui crée, pas celle qui scrolle...