• [^] # Re: Quelques réflexions.

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche L’étrange tropisme des femmes de sciences pour les associations de femmes et autres réflexions. Évalué à 3.

    Il y a néanmoins un argument qui pousse vers une meilleur performance non pas de la femme en tant qu'individue mais comme partie prenante d'un groupe.
    J'ai appris cela dans un épisode du vortex : Comment mesurer l'intelligence d'un groupe ? | Le Vortex S06E08 | ARTE

    Mais avec une rapide recheche, je suis retombé sur ces mots :

    intelligence du groupe ne dépendait pas des intelligences individuelles dans le groupe, qu’il ne suffisait d’avoir des QI très haut dans le groupe pour que celui-ci ait un gros QI. De quoi dépendait-elle ? De la proportion de femmes dans le groupe.
    En effet, une intelligence collective fonctionne quand les membres possèdent une liberté de parole et surtout la capacité à prendre en compte celle des autres. Lors de l’étude, il s’est avéré que la qualité du groupe, son intelligence, dépendait de l’égalité du temps de parole entre chacun.
    Or les femmes ont cette « élégance de l’écoute », plus que les hommes qui « ont tendance malheureusement à rivaliser pour prendre la parole, au lieu d’écouter. ». Selon l’auteur, « cette capacité de sensibilité sociale fluidifie la communication, et la qualité de notre groupe va dépendre de la qualité de notre communication, de la qualité des connexions entre nous. »

    Ainsi que sur l'étude dans Science : https://www.science.org/doi/abs/10.1126/science.1193147