Ho, des âneries pareilles me semblent résolument humaines.
Déjà, la première phrase de l'article ne veut pas dire grand chose : "Si vous avez déjà prévu de terminer un travail dans l’avion et que vous vous apercevez que vous ne pouvez même pas ouvrir votre navigateur, vous savez à quel point le Wi-Fi dans les avions peut être inconstant."
À la limite, s'il avait écrit "Si vous av*i*ez..." j'aurais pu comprendre l'intention.
Ça m'est déjà arrivé de prévoir de terminer un travail dans l'avion, mais ça ne m'a jamais empêché d'ouvrir mon navigateur, vu que j'étais assis dans mon fauteuil à la maison. Inconstance des réseaux wifis aériens ou pas : aucun rapport.
Le souci, c'est qu'il utilise le passé composé du verbe prévoir dans sa première supposition, que l'auteur lie à une proposition subordonnée via un ET logique. Cette subordonnée introduite par "que" utilise le verbe apercevoir au présent de l'indicatif.
Je pense que grammaticalement, il n'y a rien de reprochable.
Mais sémantiquement parlant, le verbe prévoir décrit une intention future, pas un fait présent. C'est à dire que malgré le formalisme grammatical de cette phrase, elle heurtera le cerveau de certains de ses lecteurs parce que ces derniers comprennent intuitivement que l'instant auquel on s'aperçoit qu'on ne peut même pas ouvrir son navigateur se situe forcément dans le futur du moment où l'on a prévu de terminer un taf dans l'airplane.
Ce qui semblerait pouvoir signifier par exemple que si je n'avais pas prévu de terminer un taf dans l'avion (la première phrase est introduite par un si, donc conditionnel), le réseau Wifi de l'avion aurait peut-être fonctionné.
Dites, ça existe vraiment des ordinateurs qui vous empêchent d'ouvrir votre navigateur Internet s'il n'y a pas de Wifi à portée ?
[^] # Re: ChatGPT ?
Posté par Glaeken (site web personnel) . En réponse au lien Est-il dangereux de se connecter au wifi d'un avion ?. Évalué à 2.
Ho, des âneries pareilles me semblent résolument humaines.
Déjà, la première phrase de l'article ne veut pas dire grand chose : "Si vous avez déjà prévu de terminer un travail dans l’avion et que vous vous apercevez que vous ne pouvez même pas ouvrir votre navigateur, vous savez à quel point le Wi-Fi dans les avions peut être inconstant."
À la limite, s'il avait écrit "Si vous av*i*ez..." j'aurais pu comprendre l'intention.
Ça m'est déjà arrivé de prévoir de terminer un travail dans l'avion, mais ça ne m'a jamais empêché d'ouvrir mon navigateur, vu que j'étais assis dans mon fauteuil à la maison. Inconstance des réseaux wifis aériens ou pas : aucun rapport.
Le souci, c'est qu'il utilise le passé composé du verbe prévoir dans sa première supposition, que l'auteur lie à une proposition subordonnée via un ET logique. Cette subordonnée introduite par "que" utilise le verbe apercevoir au présent de l'indicatif.
Je pense que grammaticalement, il n'y a rien de reprochable.
Mais sémantiquement parlant, le verbe prévoir décrit une intention future, pas un fait présent. C'est à dire que malgré le formalisme grammatical de cette phrase, elle heurtera le cerveau de certains de ses lecteurs parce que ces derniers comprennent intuitivement que l'instant auquel on s'aperçoit qu'on ne peut même pas ouvrir son navigateur se situe forcément dans le futur du moment où l'on a prévu de terminer un taf dans l'airplane.
Ce qui semblerait pouvoir signifier par exemple que si je n'avais pas prévu de terminer un taf dans l'avion (la première phrase est introduite par un si, donc conditionnel), le réseau Wifi de l'avion aurait peut-être fonctionné.
Dites, ça existe vraiment des ordinateurs qui vous empêchent d'ouvrir votre navigateur Internet s'il n'y a pas de Wifi à portée ?