Ça ne poserait un problème que si l'un des deux sites t'imposait une exclusivité des droits patrimoniaux de ton texte. Il faudrait vérifier les confitions de LinkedIn, mais ça m'étonnerait énormément.
Sauf clause d'exclusivité, l'auteur d'un texte peut le publier plusieurs fois, sous plusieurs licences. Et les usagers peuvent du coup utiliser les licences qu'ils préfèrent.
Est-ce que les CGU de linkedin posent un problème, par exemple en spécifiant qu'il s'approprie (ou je ne sais quoi) le contenu de cet article qui est initialement libre puisque publié sur linuxfr
Deux choses. L'article n'est pas « initialement libre », il est, entre autres, libre. Il peut être par ailleurs publié sous une seconde licence non libre, ce qui n'enlève rien à sa version libre, dont le texte est vraisemblablement identique : les gens utilisent celles qu'ils veulent.
Ensuite, le terme « s'approprie » est très ambigu. LinkedIn vont évidemment demander des droits d'utiliser et de publier ton texte : ils en ont besoin pour, eh bien, le publier, puisque c'est bien ce que tu veux faire. Il est possible qu'ils demandent un transfert de copyright, c'est à dire le droit d'en changer les licence à leur guise à l'avenir. Ça correspondrait, en France, à un transfert de droit moral, ce qui est tout à fait illégal donc impossible à réaliser : une clause de contrat demandant cela est inapplicable, donc réputée non écrite, et peut être simplement ignorée.
# À mon avis, pas de problème
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au message Droits des articles linuxfr/linked. Évalué à 9. Dernière modification le 06 mars 2023 à 11:30.
Ça ne poserait un problème que si l'un des deux sites t'imposait une exclusivité des droits patrimoniaux de ton texte. Il faudrait vérifier les confitions de LinkedIn, mais ça m'étonnerait énormément.
Sauf clause d'exclusivité, l'auteur d'un texte peut le publier plusieurs fois, sous plusieurs licences. Et les usagers peuvent du coup utiliser les licences qu'ils préfèrent.
Deux choses. L'article n'est pas « initialement libre », il est, entre autres, libre. Il peut être par ailleurs publié sous une seconde licence non libre, ce qui n'enlève rien à sa version libre, dont le texte est vraisemblablement identique : les gens utilisent celles qu'ils veulent.
Ensuite, le terme « s'approprie » est très ambigu. LinkedIn vont évidemment demander des droits d'utiliser et de publier ton texte : ils en ont besoin pour, eh bien, le publier, puisque c'est bien ce que tu veux faire. Il est possible qu'ils demandent un transfert de copyright, c'est à dire le droit d'en changer les licence à leur guise à l'avenir. Ça correspondrait, en France, à un transfert de droit moral, ce qui est tout à fait illégal donc impossible à réaliser : une clause de contrat demandant cela est inapplicable, donc réputée non écrite, et peut être simplement ignorée.