Je précise tout de suite que je n’ai pas (encore) vu la vidéo, juste lu le résumé.
Et je n’au rien vu qui aille un peu plus loin que la catégorisation banalement réductrice : « si tu es contre le GIEC, tu es contre la vérité ».
La réalité est un peu plus subtile que ça : on range dans le même sac ceux qui contestent le réchauffement et ceux qui contestent l’origine humaine du réchauffement, ce qui n’est tout de même pas la même chose.
# Un peu de profondeur
Posté par PhRæD . En réponse au lien CNRS : Les nouveaux fronts du dénialisme et du climato-scepticisme (2 ans sur Twitter, étude pdf). Évalué à -10.
Je précise tout de suite que je n’ai pas (encore) vu la vidéo, juste lu le résumé.
Et je n’au rien vu qui aille un peu plus loin que la catégorisation banalement réductrice : « si tu es contre le GIEC, tu es contre la vérité ».
La réalité est un peu plus subtile que ça : on range dans le même sac ceux qui contestent le réchauffement et ceux qui contestent l’origine humaine du réchauffement, ce qui n’est tout de même pas la même chose.
Dans les deux cas, on se pose la question des températures. Et ces données récentes donnent à réfléchir.
Et pour ce qui est de la causalité, je trouve que ça aussi.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »