Ce qui est sûr, c’est que l’anglais est une langue quasi-idéographique, et donc contrairement à ce que l’on dit souvent, très difficile à apprendre : il est impossible de savoir en lisant un mot comment le prononcer, l’inverse étant vrai également. Il faut apprendre la correspondance pour chaque mot. Le cas inverse est l’espagnol : on est quasiment certain de savoir prononcer un mot lu et de pouvoir écrire un mot entendu.
Un simple exemple avec des mots de 2 lettres :
- do (dou)
- go (go et pas gou)
Un autre exemple un peu plus compliqué :
- good (goud)
- blood (blod)
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Livre qui m'a fait me découvrir
Posté par PhRæD . En réponse au lien Une remise en question de notre vision des troubles «dys». Évalué à 7.
Ce qui est sûr, c’est que l’anglais est une langue quasi-idéographique, et donc contrairement à ce que l’on dit souvent, très difficile à apprendre : il est impossible de savoir en lisant un mot comment le prononcer, l’inverse étant vrai également. Il faut apprendre la correspondance pour chaque mot. Le cas inverse est l’espagnol : on est quasiment certain de savoir prononcer un mot lu et de pouvoir écrire un mot entendu.
Un simple exemple avec des mots de 2 lettres :
- do (dou)
- go (go et pas gou)
Un autre exemple un peu plus compliqué :
- good (goud)
- blood (blod)
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »