> mais l'employeur ne peut quand même pas écrire dans les textes de la politique officielle : "mais oui, allez-y, je vous permets d'utiliser le navigateur pour faire vos courses sur e-Bay ou Easyjet.com"
Franchement, je surfe où ça m'arrange au boulot (y compris sur DLFP, la bonne blague). Mon patron est surtout intéressé par le boulot que je fournis réellement : s'il faut avoir un serveur en production le surlendemain et qu'il ne l'est pas, il est pas content. C'est normal, et c'est tout ce qui compte.
En revanche, on a parmi nos clients des boîtes qui nous ont expressément demandé de leur expliquer comment configurer leur proxy pour empêcher les gens d'aller ailleurs que sur le site de la boîte. Ça me fait doucement marrer :
1. S'ils en arrivent à devoir limiter les accès Web pour être sûrs que les gens bossent, je me demande quelles sont leurs méthodes de recrutement ?
2. Invariablement, les cadres sont tous dans un groupe d'utilisateurs à part qui peut surfer. Je suppose que, contrairement à la plèbe, ils savent eux se servir utilement de l'outil. C'est ainsi que j'ai été appelé par un client pour résoudre un problème terrible : Boursorama n'était plus joignable. No comment...
Cessons l'hypocrisie, hein ? Si Machin (un opérateur de saisie quelconque) rentre deux fois moins de formulaires que Bidule dans la journée, c'est un manque à gagner pour la boîte. S'il surfe sur le Web mais fait le même boulot que son copain, ça change rien. Qu'on lui f... la paix !
[^] # Re: Sterling Ball explique comment sa société vit son passage au libre.
Posté par William Steve Applegate . En réponse à la dépêche Sterling Ball explique comment sa société vit son passage au libre.. Évalué à 7.
Franchement, je surfe où ça m'arrange au boulot (y compris sur DLFP, la bonne blague). Mon patron est surtout intéressé par le boulot que je fournis réellement : s'il faut avoir un serveur en production le surlendemain et qu'il ne l'est pas, il est pas content. C'est normal, et c'est tout ce qui compte.
En revanche, on a parmi nos clients des boîtes qui nous ont expressément demandé de leur expliquer comment configurer leur proxy pour empêcher les gens d'aller ailleurs que sur le site de la boîte. Ça me fait doucement marrer :
1. S'ils en arrivent à devoir limiter les accès Web pour être sûrs que les gens bossent, je me demande quelles sont leurs méthodes de recrutement ?
2. Invariablement, les cadres sont tous dans un groupe d'utilisateurs à part qui peut surfer. Je suppose que, contrairement à la plèbe, ils savent eux se servir utilement de l'outil. C'est ainsi que j'ai été appelé par un client pour résoudre un problème terrible : Boursorama n'était plus joignable. No comment...
Cessons l'hypocrisie, hein ? Si Machin (un opérateur de saisie quelconque) rentre deux fois moins de formulaires que Bidule dans la journée, c'est un manque à gagner pour la boîte. S'il surfe sur le Web mais fait le même boulot que son copain, ça change rien. Qu'on lui f... la paix !
Envoyé depuis mon PDP 11/70