Cet article est une broderie sur le rapport de la CRIIRAD que tu as déjà partagé ici, en ajoutant rien de neuf (ah si pardon : un communiqué catastrophiste du réseau « Sortir du Nucléaire », une source super indépendante et impartiale donc).
Pour le tritium, la DPUI est de 1.8 E-5 μSv/Bq . Si on boit 1L d'eau par jour avec autant de tritium que mesuré dans l'article lié (15 Bq/L), ça fait une dose de 0.1 μSv en une année. Comme en moyenne en France on prend 4.5 mSv (4500 μSv) de radioactivité natuelle, boire l'eau de la rivière en aval de la centrale augmente la dose de radioactivité reçue de ... 0.01%.
En gros, 15 Bq/L, c'est quasiment indétectable. La seule raison pour laquelle la CRIIRAD le voit c'est qu'il y a très peu de tritium naturel (faible demi-vie), donc forcément 100% de ce qu'on voit est artificiel. D'ailleurs, quand on lit l'article, on voit bien que la limite de détection est à 3Bq/L. Et la dose limite pour l'eau potable par l'OMS, c'est 10000 Bq/L.
[...]
la radioactivité naturelle de l'eau de mer est de 13 Bq/L. Donc l'eau de rivière en aval de la centrale n'est pas plus radioactive que l'eau de mer. En fait, les mesures confirment que la centrale ne rejette quasiment rien.
# Doublon du lien précédent
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Centrale nucléaire de Golfech : la Garonne contaminée sur une "centaine de kilomètres" . Évalué à 10.
Cet article est une broderie sur le rapport de la CRIIRAD que tu as déjà partagé ici, en ajoutant rien de neuf (ah si pardon : un communiqué catastrophiste du réseau « Sortir du Nucléaire », une source super indépendante et impartiale donc).
Je me permet donc de citer les commentaires d’arnaudus qui expliquent ce dont il s’agit réellement :
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com