"L’été dernier a été marqué par un épisode de canicule sur l’ensemble du territoire national. Pendant des semaines, l’ASN a permis aux centrales nucléaires de contourner les limitations de températures pour continuer à fonctionner. Un rapport montre que cette situation a conduit à la contamination de la Garonne sur une centaine de kilomètres."
(...) En plus de présenter des conclusions scientifiques, ce rapport évalue aussi les risques sanitaires que cette situation fait courir à la population installée sur les rives de la Garonne. "Dans le cas de Golfech, l’impact est d’autant plus préoccupant que les eaux potables de dizaines de communes, dont celle d’Agen, sont puisées directement dans la Garonne en aval des rejets de la centrale".
La possibilité d’une contamination de la population est également évoquée. "Comme toute la matière vivante est constituée d’atomes d’hydrogène et de carbone, une partie du tritium et du carbone 14 rejetés dans l’environnement se retrouvera in fine dans les cellules des organismes vivants y compris dans l’ADN, créant à la longue une irradiation interne qui augmente les risques de cancer (entre autres)"
# Résumé
Posté par Maderios . En réponse au lien Centrale nucléaire de Golfech : la Garonne contaminée sur une "centaine de kilomètres" . Évalué à 0.
"L’été dernier a été marqué par un épisode de canicule sur l’ensemble du territoire national. Pendant des semaines, l’ASN a permis aux centrales nucléaires de contourner les limitations de températures pour continuer à fonctionner. Un rapport montre que cette situation a conduit à la contamination de la Garonne sur une centaine de kilomètres."
(...) En plus de présenter des conclusions scientifiques, ce rapport évalue aussi les risques sanitaires que cette situation fait courir à la population installée sur les rives de la Garonne. "Dans le cas de Golfech, l’impact est d’autant plus préoccupant que les eaux potables de dizaines de communes, dont celle d’Agen, sont puisées directement dans la Garonne en aval des rejets de la centrale".
La possibilité d’une contamination de la population est également évoquée. "Comme toute la matière vivante est constituée d’atomes d’hydrogène et de carbone, une partie du tritium et du carbone 14 rejetés dans l’environnement se retrouvera in fine dans les cellules des organismes vivants y compris dans l’ADN, créant à la longue une irradiation interne qui augmente les risques de cancer (entre autres)"