• [^] # Re: Le plus simple...

    Posté par . En réponse au journal Des idées pour financer la retraite.. Évalué à 10.

    Au lieu de faire dans le sarcasme, sors-moi de ton chapeau le fabuleux concept social et économique qui fera consensus

    ça ne fera jamais consensus. Ce qui ont le pouvoir (l'argent) voudront toujours le garder, et cela même après leur mort. Il y'a plusieurs solution pour limiter les problème, ou a minima le rééquilibrer.

    • fortement taxer les héritage au delà d'un certain montant, voir tout prendre au delà d'un certain seuil, tu peux le fixer à 10 000 000 si ça te change, ça n'impacte pas grand monde.
    • limiter les revenus (quels que soit leur origine) tu peux le mettre à 10x le smic (c'est déjà énorme);
    • taxer ce qui vient de pays ne respectant pas les normes écologique/sociale; on commence à le faire au niveau européen (ou du moins en discuter).
    • taxer les transactions boursières,
    • rendre les dirigeant d'entreprise responsable pénalement de certaines malversation de leur entreprise (genre trucage des normes anti pollution, travail des enfant, non respect des règles sanitaires...) (et toute la chaîne de décision)
    • interdire la pub
    • ne laisser aux gens que ce qu'ils ont déclaré au fisc. S'ils ont caché 30 000 000 dans un compte en suisse c'est 15 000 000 pour la banque et 15 000 000 pour la France. Après tout s'ils n'ont pas déclaré cet argent c'est qu'il n'est pas à eux :D ; tu peux laisser une tolérance de 1 000 0000 si tu veux après tout c'est de l'argent de poche que j'ai oublié.

    Bref le problème n'est pas le capitalisme en lui même, mais la concentration d'argent auquel ce dernier mène en absence de redistribution (ou en proportion trop faible). La mondialisation a mené à une course en avant vers qui va le moins taxer, laissant ou négociant des trou dans la raquette pour permettre justement à ces grandes fortunes de s'installer et concentrer encore plus les richesse produite à la sueur des travailleurs.

    Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent