Sauf que le lobbying n'a rien d'illégal, le lobbying n'implique pas l'usage de corruption ou de mensonge même s'il peut en faire usage.
Oui c'est ce que je dis. On parle de lobbying pour désigner quelque chose qui va du légitime au douteux. Lorsque les actions illégales sont documentées (à peu près chaque semaine, hein), alors on voit que dans le lot des « lobbyistes » il y avait des malfrats (qui en général s'en sortiront mieux que s'ils avaient volé un fromage pour le manger). C'est pour ça que le mot est connoté. Et c'est pour ça qu'à l'April on préfère désigner ce qu'on fait par « plaidoyer » plutôt que « lobbying ».
Il n'est ni réaliste ni souhaitable d'interdire l'influence (à aucun moment je ne parle de ça) ; par contre il est raisonnablement possible de limiter des pratiques largement considérées comme nocives ; tout comme il est possible de sanctionner les abus à un niveau qui les rend peu attirants. Pour ces deux cas on a des marges de progrès.
faire en sorte que cette influence soit totalement transparente
Personnellement je doute que cela suffise. Savoir que j'ai 1000 avocats dans le camp face au mien ne renforce pas mon sentiment d'équité vis à vis de l'orientation de l'action publique.
[^] # Re: Les GAFAM n'ont pas le monopole du "lobbying"
Posté par Pol' uX (site web personnel) . En réponse au lien Au Parlement européen : LobbyLeaks, un site pour repérer le lobbying "louche" des Gafam - lalibre.be. Évalué à 4.
Oui c'est ce que je dis. On parle de lobbying pour désigner quelque chose qui va du légitime au douteux. Lorsque les actions illégales sont documentées (à peu près chaque semaine, hein), alors on voit que dans le lot des « lobbyistes » il y avait des malfrats (qui en général s'en sortiront mieux que s'ils avaient volé un fromage pour le manger). C'est pour ça que le mot est connoté. Et c'est pour ça qu'à l'April on préfère désigner ce qu'on fait par « plaidoyer » plutôt que « lobbying ».
Il n'est ni réaliste ni souhaitable d'interdire l'influence (à aucun moment je ne parle de ça) ; par contre il est raisonnablement possible de limiter des pratiques largement considérées comme nocives ; tout comme il est possible de sanctionner les abus à un niveau qui les rend peu attirants. Pour ces deux cas on a des marges de progrès.
Personnellement je doute que cela suffise. Savoir que j'ai 1000 avocats dans le camp face au mien ne renforce pas mon sentiment d'équité vis à vis de l'orientation de l'action publique.
Adhérer à l'April, ça vous tente ?