En gros, on prend un institut de recherche, on le vide de ses missions originelles et on en fait une sorte de gros incubateur à start-ups qu'on arrose tous azimuths, sans trop vérifier si ce qu'elles font a un sens scientifiquement ou un intérêt pour la société.
Sinon, pour faire bonne mesure on apprend aujourd'hui qu'un autre établissement, le CNRS, est contraint de céder du patrimoine immobilier historique à Meudon, et dégager dans la précipitation des personnels (service des concours, division technique de l'institut des Sciences de l'Univers, instruments, machines, outils et tout le toutim bien lourd à déménager avant le 15 mars).
Cerise sur le gâteau de merde, l'état force le CNRS à vendre les terrains au prix du promoteur (Vinci), prix inférieur à l'expertise (38 millions contre 45 expertisés), avec travaux d'assainissements à la charge du CNRS, et servitudes de passage et d'entreposition de matériel sur les terrains et installations restantes à proximité du futur chantier.
Quand un ancien premier ministre disait "l'Etat ne peut pas tout..." ben en fait ça dépend pour qui.
# texte de la pétition
Posté par bistouille . En réponse au lien A l’Inria, un climat délétère s’est installé à tous les niveaux. Évalué à 10.
L'article du monde est réservé aux abonnés, mais le texte de la pétition révélant le mal-être des personnels est là:
https://framaforms.org/petition-sauver-linria-1674128639
En gros, on prend un institut de recherche, on le vide de ses missions originelles et on en fait une sorte de gros incubateur à start-ups qu'on arrose tous azimuths, sans trop vérifier si ce qu'elles font a un sens scientifiquement ou un intérêt pour la société.
Sinon, pour faire bonne mesure on apprend aujourd'hui qu'un autre établissement, le CNRS, est contraint de céder du patrimoine immobilier historique à Meudon, et dégager dans la précipitation des personnels (service des concours, division technique de l'institut des Sciences de l'Univers, instruments, machines, outils et tout le toutim bien lourd à déménager avant le 15 mars).
Cerise sur le gâteau de merde, l'état force le CNRS à vendre les terrains au prix du promoteur (Vinci), prix inférieur à l'expertise (38 millions contre 45 expertisés), avec travaux d'assainissements à la charge du CNRS, et servitudes de passage et d'entreposition de matériel sur les terrains et installations restantes à proximité du futur chantier.
Quand un ancien premier ministre disait "l'Etat ne peut pas tout..." ben en fait ça dépend pour qui.