C'est là les limites de ta compréhension du système de retraite voulu par Ambroise Croizat. Si, pour perpétuer l'héritage d'Ambroise Croizat, il est impossible de financer les retraites par l'impôt pour les raisons évoquées par Renault et moi-même.
Le point important de Zenitram c'est de dire que c'est une construction humaine, le système en place peut être changé demain. Après la réponse reste de faire quoi ou comment. Et Zenitram n'a pas vraiment exprimé ce qu'il attendait.
Soyons donc pragmatiques et défendons un outil qui fonctionne mieux qu'ailleurs. Autrement c'est juste de l'idéologie dangereuse.
Je pense honnêtement que des caisses séparées c'est une mauvaise idée pour les raisons que j'ai évoqué. Il faudrait une caisse unique et nationale. Il faudrait aussi unifier les critères de pénibilités entre les différents corps de métier, etc. On peut aussi regretter qu'il est en l'état impossible de prendre l'argent du patrimoine des plus riches pour financer les retraites des plus pauvres et que cela doit pouvoir se faire sans que ce soit une décision générale de l'État de combler le trou de la retraite par l'impôt, quelque chose de plus structurel et pérenne.
Faut savoir remettre en cause le modèle existant pour l'améliorer, tout en gardant ses avantages ou qualités.
[^] # Re: Suggestions
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Faut-il réformer les retraites : ce qu'en dit le Conseil d’Orientation des Retraites (PDF). Évalué à 9.
Le point important de Zenitram c'est de dire que c'est une construction humaine, le système en place peut être changé demain. Après la réponse reste de faire quoi ou comment. Et Zenitram n'a pas vraiment exprimé ce qu'il attendait.
Je pense honnêtement que des caisses séparées c'est une mauvaise idée pour les raisons que j'ai évoqué. Il faudrait une caisse unique et nationale. Il faudrait aussi unifier les critères de pénibilités entre les différents corps de métier, etc. On peut aussi regretter qu'il est en l'état impossible de prendre l'argent du patrimoine des plus riches pour financer les retraites des plus pauvres et que cela doit pouvoir se faire sans que ce soit une décision générale de l'État de combler le trou de la retraite par l'impôt, quelque chose de plus structurel et pérenne.
Faut savoir remettre en cause le modèle existant pour l'améliorer, tout en gardant ses avantages ou qualités.