Si on veut être pointilleux, tu as parfaitement le droit de faire le mouvement avec le couteau, mais tu n'as pas le droit, d'une quelconque manière que ce soit, de blesser ou tuer quelqu'un.
Là tu veux « faire quelque chose » avec « une chose » sur « une autre chose ».
Si l'autre chose est ton ours en peluche, ya pas de soucis, le plantage au couteau, parfaitement légal.
Mais si l'autre chose ne t'appartient pas, et ta femme ne t'appartient pas, c'est un tout autre problème.
Pour un animal c'est encore différent.
Il y a des subtilités dans la réglementation, par exemple une poule d'élevage t'appartient et tu peux la planter, et la manger. Pas sûr que ça soit vrai pour ton chat ou ton chien, dont tu n'as peut-être « que » la responsabilité.
Bref, le fait que le couteau t'appartienne ou pas, et la nature du mouvement envisagé, n'entre à peu près jamais en ligne de compte.
Ce qui compte c'est bien la « cible » de l'action, et les effets sur cette cible.
Remplace « planter avec un couteau » par « remarque salace avec ta bouche et tes cordes vocales », c'est pareil.
Les effets étant sans commune mesure, la qualification l'est aussi, et d'un crime on passe à un délit (selon la remarque, n'entrons pas dans les détails, mais ça peut être du harcèlement sexuel), ça n'en est pas moins interdit, alors qu'il est difficile d'imaginer que tu n'aies pas le droit de parler...
Yth, la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres, et ton ours en peluche n'a aucunes libertés, désolé pour lui.
[^] # Re: 23 ème minute et propriété privé
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au lien Gael Giraud - "Composer un monde en commun". Évalué à 2.
Si on veut être pointilleux, tu as parfaitement le droit de faire le mouvement avec le couteau, mais tu n'as pas le droit, d'une quelconque manière que ce soit, de blesser ou tuer quelqu'un.
Là tu veux « faire quelque chose » avec « une chose » sur « une autre chose ».
Si l'autre chose est ton ours en peluche, ya pas de soucis, le plantage au couteau, parfaitement légal.
Mais si l'autre chose ne t'appartient pas, et ta femme ne t'appartient pas, c'est un tout autre problème.
Pour un animal c'est encore différent.
Il y a des subtilités dans la réglementation, par exemple une poule d'élevage t'appartient et tu peux la planter, et la manger. Pas sûr que ça soit vrai pour ton chat ou ton chien, dont tu n'as peut-être « que » la responsabilité.
Bref, le fait que le couteau t'appartienne ou pas, et la nature du mouvement envisagé, n'entre à peu près jamais en ligne de compte.
Ce qui compte c'est bien la « cible » de l'action, et les effets sur cette cible.
Remplace « planter avec un couteau » par « remarque salace avec ta bouche et tes cordes vocales », c'est pareil.
Les effets étant sans commune mesure, la qualification l'est aussi, et d'un crime on passe à un délit (selon la remarque, n'entrons pas dans les détails, mais ça peut être du harcèlement sexuel), ça n'en est pas moins interdit, alors qu'il est difficile d'imaginer que tu n'aies pas le droit de parler...