Un jour on arrêtera de taxer le travail (cotisations maladie etc prises ailleurs que sur le salaire) mais sur la valeur ajoutée pour que réparer soit plus rentable
Je ne vois pas trop ce que ça va changer de taxer la VA plutôt que le travail dans ce cas précis. Dans tous les cas, il faudra bien que tu prennes sur le travail toutes les "assurances" (maladie, chomage, retraite) qui ouvrent des droits proportionnels au salaire, les vacances, la formation, le coût indirect du travail (administration, RH), l'amortissement du matériel du réparateur, le coût de ses locaux et/ou du déplacement... Ton réparateur, il coûte réellement 50 ou 70€ de l'heure de travail. Par contre, c'est vrai que la réparation pourrait être fiscalement avantagée, mais je doute que c'est ça qui va faire pencher la balance vers la décision de réparer.
Ce qui rend avant tout la réparation non-rentable, c'est bien que la réparation crée peu de valeur. Tu amortis un appareil électroménager en quelques années, c'est inévitable. Même s'il est très robuste, il y a toujours des pièces d'usure à changer, et une dégradation contre laquelle tu ne peux rien (usure des moteurs, corrosion, déterioration des composants électroniques...), et le coût de l'entretien fait baisser la valeur de l'objet. Par exemple, mon micro-ondes a 12 ans, vu son âge et son utilisation, sa valeur marchande est proche de 0,ドル parce que le magnétron peut claquer d'un jour à l'autre. Engager le moindre frais sur cet appareil est probablement un mauvais calcul; un micro-ondes doit s'amortir à moins de 50€ par an, la moindre réparation doit donc prolonger la durée de vie de plusieurs années en espérance.
Je n'ai pas l'impression que le problème est le coût du travail; le "problème" est juste que les objets ne coûtent pas cher.
[^] # Re: Utile?
Posté par arnaudus . En réponse au journal L'indice de réparabilité. Évalué à 9.
Je ne vois pas trop ce que ça va changer de taxer la VA plutôt que le travail dans ce cas précis. Dans tous les cas, il faudra bien que tu prennes sur le travail toutes les "assurances" (maladie, chomage, retraite) qui ouvrent des droits proportionnels au salaire, les vacances, la formation, le coût indirect du travail (administration, RH), l'amortissement du matériel du réparateur, le coût de ses locaux et/ou du déplacement... Ton réparateur, il coûte réellement 50 ou 70€ de l'heure de travail. Par contre, c'est vrai que la réparation pourrait être fiscalement avantagée, mais je doute que c'est ça qui va faire pencher la balance vers la décision de réparer.
Ce qui rend avant tout la réparation non-rentable, c'est bien que la réparation crée peu de valeur. Tu amortis un appareil électroménager en quelques années, c'est inévitable. Même s'il est très robuste, il y a toujours des pièces d'usure à changer, et une dégradation contre laquelle tu ne peux rien (usure des moteurs, corrosion, déterioration des composants électroniques...), et le coût de l'entretien fait baisser la valeur de l'objet. Par exemple, mon micro-ondes a 12 ans, vu son âge et son utilisation, sa valeur marchande est proche de 0,ドル parce que le magnétron peut claquer d'un jour à l'autre. Engager le moindre frais sur cet appareil est probablement un mauvais calcul; un micro-ondes doit s'amortir à moins de 50€ par an, la moindre réparation doit donc prolonger la durée de vie de plusieurs années en espérance.
Je n'ai pas l'impression que le problème est le coût du travail; le "problème" est juste que les objets ne coûtent pas cher.