Pas vraiment, non. Les conditions d'une licence ne servent que si on peut les défendre devant un tribunal, et le fait de tenter de tromper quelqu'un (par exemple, en reprenant le mot pour lui donner un sens contraire) peut nuire au but premier de la licence. Par exemple, dire que quelque chose est open source quand ça ne corresponds pas à l'idée que la majorité du secteur se fait du concept depuis des années.
Bien sur, il y a des cas ou l'incertitude juridique est utilisé comme une arme, mais personne ne gagne à ça sur le long terme.
(parce que je suis assez vieux pour me souvenir du FUD de Microsoft et d'autres sur le sujet)
sans passer par une organisation sponsorisée par les pires
compagnies capitalistes
Au contraire de la FSF, qui aligne PIA (la boite qui a détruit freenode), Alibaba (l'équivalent d'Amazon en chine), NEC (qui posséde Avaloc, qui vends des logiciels aux banques). Ou si on va voir plus dans le passé, on retrouve Google, IBM, HP.
et qu'on peut donc se donner des définitions avec des mots du
dictionnaire ("libre", "ouvert", "open source") sans avoir
besoin de l'aval de ces gens.
Tu veux dire, comme dans 1984 ?
Et pis, c'est qui ce "on", parce que je pense que la majorité de la communauté du libre justement s'attachent aux instances en place.
Bref, c'est juste deux mondes antagonistes qui s'affrontent...
Pas vraiment. La, c'est juste ce que j’appellerais de l'open washing. C'est un souci quand une grande boite le fait, c'est un souci quand des devs sans le sou le font, car le souci n'est pas qu'une grande boite le fasse, mais que ça aille contre les combats menés par la communauté du libre depuis des années.
Personne n'y gagne si les mots "logiciel libres" ou "open source" ne veulent plus rien dire.
[^] # Re: Non open source
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Une intro à Bookwyrm. Évalué à 6.
Pas vraiment, non. Les conditions d'une licence ne servent que si on peut les défendre devant un tribunal, et le fait de tenter de tromper quelqu'un (par exemple, en reprenant le mot pour lui donner un sens contraire) peut nuire au but premier de la licence. Par exemple, dire que quelque chose est open source quand ça ne corresponds pas à l'idée que la majorité du secteur se fait du concept depuis des années.
Bien sur, il y a des cas ou l'incertitude juridique est utilisé comme une arme, mais personne ne gagne à ça sur le long terme.
(parce que je suis assez vieux pour me souvenir du FUD de Microsoft et d'autres sur le sujet)
Au contraire de la FSF, qui aligne PIA (la boite qui a détruit freenode), Alibaba (l'équivalent d'Amazon en chine), NEC (qui posséde Avaloc, qui vends des logiciels aux banques). Ou si on va voir plus dans le passé, on retrouve Google, IBM, HP.
Tu veux dire, comme dans 1984 ?
Et pis, c'est qui ce "on", parce que je pense que la majorité de la communauté du libre justement s'attachent aux instances en place.
Pas vraiment. La, c'est juste ce que j’appellerais de l'open washing. C'est un souci quand une grande boite le fait, c'est un souci quand des devs sans le sou le font, car le souci n'est pas qu'une grande boite le fasse, mais que ça aille contre les combats menés par la communauté du libre depuis des années.
Personne n'y gagne si les mots "logiciel libres" ou "open source" ne veulent plus rien dire.