Alors je suis pas totalement d'accord avec ton analyse.
Par exemple, la commission européenne via NGI finance des projets autour d'Activity Pub comme par exemple, Gotosocial. L'Europe a aussi son propre serveur mastodon depuis quelque temps.
Les politiques n'ont pas laissés le monopole sans rien faire, comme par exemple, le DSA (proposé fin 2020, mis en place fin 2022).
Et stricto sensu, Twitter n'a pas le moindre monopole (y a d'autres réseaux sociaux, et les rédactions ont fait de leur mieux aussi pour proposer des listes de mails, des comptes d'autres réseaux, etc). Ensuite, en effet, les journalistes ont foncés dessus (et bon, les journalistes sont sans doute aussi des canaux slacks, des listes de diffusions, etc).
Est ce que l'idée était que les personnalités politiques ou l'état disent aux journalistes quoi faire ? (parce que bon, ç'est pas terrible non plus).
Que l'état mette en place un droit à avoir un compte de réseaux socials (voir laposte.net ?)
Que l'état s’ingère dans la modération d'une boite ? Finance des concurrents (cloud souverain, tout ça) ?
Alors oui, la réaction a été lente, mais le consensus prends du temps, surtout au niveau de l'Europe. Et les personnes compétentes sur le sujet ont sans doute aussi été prises par le RGPD, par exemple.
Et les questions de liberté de la presse sont des sujets assez souvent touché la cour européenne des droits de l'homme depuis des années (article 10), et il y a une jurisprudence assez conséquente sur le sujet, même si ça reste un sujet compliqué (par exemple la question de l'équilibre entre avoir des sources non contrôlée par l'état, mais en même temps, ne pas se noyer sous la désinformation).
[^] # Re: déjà vu
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Twitter bloque les liens des instances du fediverse. Évalué à 6.
Alors je suis pas totalement d'accord avec ton analyse.
Par exemple, la commission européenne via NGI finance des projets autour d'Activity Pub comme par exemple, Gotosocial. L'Europe a aussi son propre serveur mastodon depuis quelque temps.
Les politiques n'ont pas laissés le monopole sans rien faire, comme par exemple, le DSA (proposé fin 2020, mis en place fin 2022).
Et stricto sensu, Twitter n'a pas le moindre monopole (y a d'autres réseaux sociaux, et les rédactions ont fait de leur mieux aussi pour proposer des listes de mails, des comptes d'autres réseaux, etc). Ensuite, en effet, les journalistes ont foncés dessus (et bon, les journalistes sont sans doute aussi des canaux slacks, des listes de diffusions, etc).
Est ce que l'idée était que les personnalités politiques ou l'état disent aux journalistes quoi faire ? (parce que bon, ç'est pas terrible non plus).
Que l'état mette en place un droit à avoir un compte de réseaux socials (voir laposte.net ?)
Que l'état s’ingère dans la modération d'une boite ? Finance des concurrents (cloud souverain, tout ça) ?
Alors oui, la réaction a été lente, mais le consensus prends du temps, surtout au niveau de l'Europe. Et les personnes compétentes sur le sujet ont sans doute aussi été prises par le RGPD, par exemple.
Et les questions de liberté de la presse sont des sujets assez souvent touché la cour européenne des droits de l'homme depuis des années (article 10), et il y a une jurisprudence assez conséquente sur le sujet, même si ça reste un sujet compliqué (par exemple la question de l'équilibre entre avoir des sources non contrôlée par l'état, mais en même temps, ne pas se noyer sous la désinformation).