Un détail tout de même, ça semble évident mais ça peut demander un peu de concentration pour ne pas l'oublier en court de route : tant que vous n'êtes pas arrivé à vos fins, c'est à dire que vous n'avez pas assez d'informations, il ne faut pas donner le moindre indice qui laisserait soupçonner que vous n'appréciez pas ce démarchage.
Éviter par exemple des phrases comme « Au fait, comment avez-vous eu mon numéro de téléphone ? » Si votre interlocuteur commence à soupçonner que son appel vous dérange, il risque de ne pas vous croire si vous vous prétendez intéressé, et l'appel ne durera pas longtemps. Pas assez longtemps pour obtenir les infos que vous souhaitez en tout cas.
Ces démarcheurs savent très bien que ce qu'ils font est illégal, même s'ils prétendent parfois le contraire. Et sachant qu'ils peuvent être poursuivis, ou avoir diverses emmerdes comme être radiés de la plate-forme CPF, ils commencent à être assez méfiants.
L'autre jour, j'ai oublié ce principe et demandé directement à une démarcheuse où elle travaillait. Elle m'a fait répéter la question, et après avoir compris ma demande, elle a raccroché sans y mettre la moindre forme. Ni refus, ni excuse, ni au-revoir, juste raccroché. Si ce n'est pas de la méfiance, ça...
# Attention
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Piéger les démarcheurs abusifs. Évalué à 10.
Un détail tout de même, ça semble évident mais ça peut demander un peu de concentration pour ne pas l'oublier en court de route : tant que vous n'êtes pas arrivé à vos fins, c'est à dire que vous n'avez pas assez d'informations, il ne faut pas donner le moindre indice qui laisserait soupçonner que vous n'appréciez pas ce démarchage.
Éviter par exemple des phrases comme « Au fait, comment avez-vous eu mon numéro de téléphone ? » Si votre interlocuteur commence à soupçonner que son appel vous dérange, il risque de ne pas vous croire si vous vous prétendez intéressé, et l'appel ne durera pas longtemps. Pas assez longtemps pour obtenir les infos que vous souhaitez en tout cas.
Ces démarcheurs savent très bien que ce qu'ils font est illégal, même s'ils prétendent parfois le contraire. Et sachant qu'ils peuvent être poursuivis, ou avoir diverses emmerdes comme être radiés de la plate-forme CPF, ils commencent à être assez méfiants.
L'autre jour, j'ai oublié ce principe et demandé directement à une démarcheuse où elle travaillait. Elle m'a fait répéter la question, et après avoir compris ma demande, elle a raccroché sans y mettre la moindre forme. Ni refus, ni excuse, ni au-revoir, juste raccroché. Si ce n'est pas de la méfiance, ça...