• # Du classique

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien Bannir les vols très courts, l’arbre qui cache la forêt - lalibre.be. Évalué à 10.

    Décourager ou interdire les vols très courts n’aura donc qu’un effet minime sur l’impact climatique du transport aérien.

    En pratique tout, pris séparément, a un impact climatique minime. C'est bien l'addition de chaque gain faisable (ils disent eux-même que le reste est moins faisable) qui aide, en attendant d'améliorer ce qui est moins faisable.

    Ils disent "que 6%", moi je dis que c'est déjà 6% de pris pour pas cher.
    Et ce sans compter les nuisances sonores (28% de départs bruyants en moins, toujours bon à prendre).

    Cette action n’empêche aucune autre action.

    Ou mènent-ils délibérément une politique officiant comme un écran de fumée permettant d’affirmer que l’"on a fait quelque chose" et que "c’est un premier pas" ?

    Les auteurs mènent-ils délibérément une politique de médire sur des avancées jamais assez fortes pour ne pas avancer du tout sous excuse de vouloir plus avancer? On connaît la chanson.