En général, j'ai pas le sentiment que ça soit une question qu'on se pose. Déjà, la question "pertinent pour qui ?"
On va repartager parce qu'on pense que le message a de la valeur, que ça soit drôle, que ça ouvre une perspective ou qu'on en bénéficie, donc c'est pertinent pour la personne qui repartage.
Est ce que c'est pertinent pour la personne à l'origine du message ? Je sais pas. Si le message demande à repartager, oui.
Sinon, est ce qu'on doit supposer qu'il ne faut pas le repartager par défaut ? Est ce qu'on doit faire pareil pour répondre ? Ou pour tout le reste ?
Il y a des suppositions implicites dans la plateforme, car toujours demander ajoute de la friction et ça n'est pas pratique (cough Windows Vista cough). On le voit pour les demandes d'abonnement, c'est justement le mécanisme de consentement qui cause le souci.
Est-ce que l’auteur·ice destinait vraiment ça au plus grand
nombre ?
Il faut définir "le plus grand nombre". Dans une vision maximaliste, non. Le message est en général dans une seule langue, sur un media relativement confidentiel (4 millions de comptes sur la planète, c'est l'équivalent au score de Lutte Ouvrière pour les présidentielles 2022).
Si quelqu'un poste sur twitter et instagram et fb en plus du fediverse, fait un message en 3/4 langues, je suppose qu'on peut raisonnablement dire que ça vise le plus grand nombre possible avec des ressources raisonnables.
Maintenant, si quelqu'un n'a qu'un compte sur le fediverse, on ne peut pas décider si la personne a posté partout ou elle peut, ou juste sur le fediverse, vu que ça va être pareil. Pareil pour la langue.
Mais je sais qu'on ne parle pas de "le plus grand nombre" en ces termes.
Donc je pense qu'on devrait se poser la question inverse, est ce que le message se destine au plus petit nombre, ou à un nombre réduit ?
Et la réponse est encore une fois dans la visibilité. Si quelqu'un fait le choix de mettre le message en public plutôt qu'un des 3 niveaux plus restrictif, la personne n'a pas forcément fait le choix de la visibilité maximum en effet, mais elle n'a pas fait le choix inverse. Donc j'estime qu'elle a fait le choix de la possibilité du plus grand nombre, car elle ne choisit pas si son message va être viral ou pas, mais se donne la possibilité que ça le soit.
Surtout si elle a fait le choix de poster ça sur un medium qui permet ce genre d'interaction.
Quand je ne veux pas qu'un truc devienne viral, je le poste sur un canal irc obscure car je sais qu'il n'y ni la facilité pour repartager avec mon nom et l'origine, ni la culture.
Sur un réseau de microblog, il y a les 2.
Il en existe déjà sur Twitter, de telles règles plus ou moins
implicite : si tu cites ou commente une grosse bêtise, les gens
peuvent choisir de « casser » le lien avec la source originale
en faisant une capture d’écran ou autre astuce pour citer sans
« retweeter ».
Comme le concept de quote tweet qu'il ne faut pas implémenter sur mastodon car la communauté estime que ça a servi à harceler ?
[^] # Re: Ça fait bizarre
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Mastodon, fin de (première) partie ?. Évalué à 4.
En général, j'ai pas le sentiment que ça soit une question qu'on se pose. Déjà, la question "pertinent pour qui ?"
On va repartager parce qu'on pense que le message a de la valeur, que ça soit drôle, que ça ouvre une perspective ou qu'on en bénéficie, donc c'est pertinent pour la personne qui repartage.
Est ce que c'est pertinent pour la personne à l'origine du message ? Je sais pas. Si le message demande à repartager, oui.
Sinon, est ce qu'on doit supposer qu'il ne faut pas le repartager par défaut ? Est ce qu'on doit faire pareil pour répondre ? Ou pour tout le reste ?
Il y a des suppositions implicites dans la plateforme, car toujours demander ajoute de la friction et ça n'est pas pratique (cough Windows Vista cough). On le voit pour les demandes d'abonnement, c'est justement le mécanisme de consentement qui cause le souci.
Il faut définir "le plus grand nombre". Dans une vision maximaliste, non. Le message est en général dans une seule langue, sur un media relativement confidentiel (4 millions de comptes sur la planète, c'est l'équivalent au score de Lutte Ouvrière pour les présidentielles 2022).
Si quelqu'un poste sur twitter et instagram et fb en plus du fediverse, fait un message en 3/4 langues, je suppose qu'on peut raisonnablement dire que ça vise le plus grand nombre possible avec des ressources raisonnables.
Maintenant, si quelqu'un n'a qu'un compte sur le fediverse, on ne peut pas décider si la personne a posté partout ou elle peut, ou juste sur le fediverse, vu que ça va être pareil. Pareil pour la langue.
Mais je sais qu'on ne parle pas de "le plus grand nombre" en ces termes.
Donc je pense qu'on devrait se poser la question inverse, est ce que le message se destine au plus petit nombre, ou à un nombre réduit ?
Et la réponse est encore une fois dans la visibilité. Si quelqu'un fait le choix de mettre le message en public plutôt qu'un des 3 niveaux plus restrictif, la personne n'a pas forcément fait le choix de la visibilité maximum en effet, mais elle n'a pas fait le choix inverse. Donc j'estime qu'elle a fait le choix de la possibilité du plus grand nombre, car elle ne choisit pas si son message va être viral ou pas, mais se donne la possibilité que ça le soit.
Surtout si elle a fait le choix de poster ça sur un medium qui permet ce genre d'interaction.
Quand je ne veux pas qu'un truc devienne viral, je le poste sur un canal irc obscure car je sais qu'il n'y ni la facilité pour repartager avec mon nom et l'origine, ni la culture.
Sur un réseau de microblog, il y a les 2.
Comme le concept de quote tweet qu'il ne faut pas implémenter sur mastodon car la communauté estime que ça a servi à harceler ?