(Remarque: Lorsqu'il est fait mention de l'industrie musicale et de ses productions, il faut aussi penser à l'industrie cinématographique et de ses productions)
Moi, ça ne me fait pas trop rire... Car le DCMA ne consiste pas à faire passer le fait que les éditeurs ont le droit de protéger leur contenu. Car vu comme cela, ce n'est pas trop un problème de libertés.
Le DCMA en pire veut donner le droit aux éditeurs d'avoir tous les moyens possibles de retrouver, de persécuter et de poursuivre les "pirates" et les intermédiaires qui n'ont rien à voir avec le contenu hébergé ou transporté par leurs clients, ces derniers étant censés tout laisser passer s'ils ne veulent pas violer la sphère privée de leurs clients (*).
Quand les maisons de disque commenceront à attaquer comme les imbéciles qu'ils sont chaque utilisateur (identifié) de P2P qui a pompé ou proposé un fichier sous (c), crois-moi que les sommes vont être de nature différente comparée au prix d'un, voire deux CD. Les éditeurs se défendront de la perte engendrée par le piratage, des investissements fait pour les investigations sur les pirates, ... Bref, un petit nombre va devoir payer pour le "manque à gagner" généré par des millions d'utilisateurs. Les personnes visées en auront pour une vie complète à sponsoriser ces gros labels de m...
(*) (Une petite parenthèse néanmoins, c'est que l'argument, que les FAI sont de pauvres entreprises qui vont devoir coopérer, investir des gros moyens pour éviter d'être dans la ligne de mire de Universal, Columbia, ... Il n'y a pas si longtemps, l'obtention de musique à haut débit était un argument marketing très employé. Certes il n'était pas fait mention express de la musique copyrightée, mais elle était sous-entendue, selon mon interprétation).
[^] # Re: Projet européen de lutte contre le piratage: le DMCA, en pire
Posté par Lee Nux . En réponse à la dépêche Projet européen de lutte contre le piratage: le DMCA, en pire. Évalué à 2.
Moi, ça ne me fait pas trop rire... Car le DCMA ne consiste pas à faire passer le fait que les éditeurs ont le droit de protéger leur contenu. Car vu comme cela, ce n'est pas trop un problème de libertés.
Le DCMA en pire veut donner le droit aux éditeurs d'avoir tous les moyens possibles de retrouver, de persécuter et de poursuivre les "pirates" et les intermédiaires qui n'ont rien à voir avec le contenu hébergé ou transporté par leurs clients, ces derniers étant censés tout laisser passer s'ils ne veulent pas violer la sphère privée de leurs clients (*).
Quand les maisons de disque commenceront à attaquer comme les imbéciles qu'ils sont chaque utilisateur (identifié) de P2P qui a pompé ou proposé un fichier sous (c), crois-moi que les sommes vont être de nature différente comparée au prix d'un, voire deux CD. Les éditeurs se défendront de la perte engendrée par le piratage, des investissements fait pour les investigations sur les pirates, ... Bref, un petit nombre va devoir payer pour le "manque à gagner" généré par des millions d'utilisateurs. Les personnes visées en auront pour une vie complète à sponsoriser ces gros labels de m...
(*) (Une petite parenthèse néanmoins, c'est que l'argument, que les FAI sont de pauvres entreprises qui vont devoir coopérer, investir des gros moyens pour éviter d'être dans la ligne de mire de Universal, Columbia, ... Il n'y a pas si longtemps, l'obtention de musique à haut débit était un argument marketing très employé. Certes il n'était pas fait mention express de la musique copyrightée, mais elle était sous-entendue, selon mon interprétation).