Comme dit plus haut : les hybrides font tout ce que font les reflex, souvent en mieux. Les deux plus grosses différences sont :
La visée par écran (même dans le viseur), qui a ses avantages (meilleure luminosité dans la pénombre, on voit le rendu de l'image donc on peut faire des correctifs en amont, autofocus qui couvre potentiellement toute l'image...) et des inconvénients (lag et flou sur les vieux modèles, surconsommation importante de batterie).
Les mises à jour logicielles qui ont beaucoup plus d'impact sur les hybrides.
Une complexité accrue (parce que plus de possibilités).
Le poids : les hybrides ont tendance à être plus légers à gamme équivalente.
Ce point du viseur est déterminant, il faut pouvoir essayer celui de l'appareil que l'on veut acheter. Il y a une énorme différence entre les appareils conçus il y a 5 ans et les actuels ; de même, le mode « fluide » peut avoir un gros impact, tant de confort que de consommation de batterie.
Pour le reste, c'est pareil. Les capteurs, en particulier, sont les mêmes (ou des versions plus modernes pour les hybrides) ; les processeurs de traitement aussi (même remarque). Selon ta marque, tu peux même réutiliser les objectifs reflex sur un hybride avec une bague d'adaptation (chez Nikon c'est le cas, il n'y a qu'une monture – la F – pour tous les reflex et une autre – la Z – pour tous les hybrides ; et la bague te garantit la même qualité optique parce qu'elle ne contient pas de lentille).
Pour la photo animalière ou sportive, les hybrides sont même souvent mieux pour des raisons optiques : il y a moins de distance entre la bague et le plan focal, ce qui simplifie les formules optiques et permet des objectifs plus simples et légers. L'exemple extrême, c'est les deux Nikon 800 mm (des ultra longues focales qui ne servent à peu près que pour le sport et la photo animalière, et encore des usages spécifiques dans ces domaines) : la version pour reflex a un prix public de 24 749 €, celle pour hybride est à 7 299 € pour une ouverture presque similaire. Sans parler du poids en animalier, quand il faut se promener avec le matériel (bon, il y a le problème de la batterie qui apparait).
À titre personnel, autant j'ai hésité et pris un reflex quand j'ai changé d'appareil début 2019, autant aujourd'hui je prendrais un hybride sans hésiter.
La principale difficulté pour moi vient du budget : à cause des smartphones, il ne reste plus que les gammes semi-pro et pro (boitiers comme objectifs), donc les prix s'envolent vite. Cela dit, pour les objectifs, les occasions vérifiées (chez un marchant d'optique, pas entre particulier) permettent d'excellentes affaires – c'est moins vrai pour les boitiers.
[^] # Re: Supplanter le JPEG vraiment ?
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Digikam et HEIF. Évalué à 8.
Comme dit plus haut : les hybrides font tout ce que font les reflex, souvent en mieux. Les deux plus grosses différences sont :
Ce point du viseur est déterminant, il faut pouvoir essayer celui de l'appareil que l'on veut acheter. Il y a une énorme différence entre les appareils conçus il y a 5 ans et les actuels ; de même, le mode « fluide » peut avoir un gros impact, tant de confort que de consommation de batterie.
Pour le reste, c'est pareil. Les capteurs, en particulier, sont les mêmes (ou des versions plus modernes pour les hybrides) ; les processeurs de traitement aussi (même remarque). Selon ta marque, tu peux même réutiliser les objectifs reflex sur un hybride avec une bague d'adaptation (chez Nikon c'est le cas, il n'y a qu'une monture – la F – pour tous les reflex et une autre – la Z – pour tous les hybrides ; et la bague te garantit la même qualité optique parce qu'elle ne contient pas de lentille).
Pour la photo animalière ou sportive, les hybrides sont même souvent mieux pour des raisons optiques : il y a moins de distance entre la bague et le plan focal, ce qui simplifie les formules optiques et permet des objectifs plus simples et légers. L'exemple extrême, c'est les deux Nikon 800 mm (des ultra longues focales qui ne servent à peu près que pour le sport et la photo animalière, et encore des usages spécifiques dans ces domaines) : la version pour reflex a un prix public de 24 749 €, celle pour hybride est à 7 299 € pour une ouverture presque similaire. Sans parler du poids en animalier, quand il faut se promener avec le matériel (bon, il y a le problème de la batterie qui apparait).
À titre personnel, autant j'ai hésité et pris un reflex quand j'ai changé d'appareil début 2019, autant aujourd'hui je prendrais un hybride sans hésiter.
La principale difficulté pour moi vient du budget : à cause des smartphones, il ne reste plus que les gammes semi-pro et pro (boitiers comme objectifs), donc les prix s'envolent vite. Cela dit, pour les objectifs, les occasions vérifiées (chez un marchant d'optique, pas entre particulier) permettent d'excellentes affaires – c'est moins vrai pour les boitiers.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com